À Makokou, d’anciens employés de l’hôtel Belinga Palace dénoncent une mise à la retraite qu’ils jugent irrégulière et réclament le règlement de leurs droits sociaux. Ils évoquent notamment des arriérés de salaires, des cotisations à la Caisse nationale de sécurité sociale et des indemnités de départ.

Des membres du collectif des anciens salariés. © GabonReview

 

La réouverture de l’hôtel Belinga Palace, à Makokou, ne met pas fin aux différends sociaux hérités de son passé. D’anciens salariés de l’établissement se mobilisent pour obtenir des explications sur la cessation de leurs activités et réclament le règlement de plusieurs droits liés à leur carrière.

Certains employés affirment avoir travaillé près de 25 ans au sein de l’hôtel. Ils dénoncent une mise à la retraite qui, selon leurs déclarations, n’aurait pas été accompagnée des notifications administratives nécessaires.

Des droits sociaux en suspens

Leurs réclamations portent notamment sur des arriérés de salaires, les cotisations à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et les indemnités dues au départ à la retraite. Les salariés estiment ne pas disposer des documents leur permettant de comprendre leur situation administrative. Aussi, souhaitent-ils obtenir un état précis de leurs droits et une solution qui évite un contentieux long et coûteux.

La réouverture de l’établissement après près de deux années de reconstruction constitue un enjeu pour l’activité hôtelière et les ambitions touristiques de l’Ogooué-Ivindo. Mais la relance économique ne saurait effacer les questions liées aux droits des anciens employés. Une clarification de la situation administrative, le contrôle des cotisations sociales et l’établissement des sommes éventuellement dues apparaissent nécessaires pour rapprocher les positions.

À ce stade, les réclamations des salariés restent à examiner au regard des contrats, des documents de retraite et des obligations légales applicables.

 
GR
 

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