Octobre rose : l’ANINF mise sur les témoignages et la solidarité face au cancer féminin
À l’occasion d’une journée de sensibilisation organisée le 15 octobre 2026 à Libreville, l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) a misé sur des témoignages pour briser les tabous autour des cancers féminins. Touché par les récits des participantes, son directeur général a instruit le versement de 10 millions de FCFA pour leur apporter un soutien.

Le directeur général de l’ANINF, Alberto Wenceslas Mounguegui Moudoki s’adressant aux victimes, le 15 octobre 2026. © GabonReview
Briser le silence autour des cancers féminins et rappeler que le dépistage précoce peut sauver des vies. C’est le double objectif de la journée de sensibilisation organisée, ce jeudi 15 octobre 2026, par l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF), dans le cadre de la campagne Octobre Rose, sous le thème «Unis par l’unique».
Pour cette édition, l’Agence a privilégié une approche centrée sur l’humain, en donnant la parole à des femmes aux parcours différents face à la maladie. Trois témoignages pour évoquer la réalité de la maladie, le poids de la perte, mais aussi la résilience et l’espoir.
Particulièrement touché par ces récits, le directeur général de l’ANINF, Alberto Wenceslas Mounguegui Moudoki, a instruit l’agent comptable et le contrôleur budgétaire de remettre une enveloppe de 10 millions de FCFA aux personnes concernées afin de les soutenir. Un geste de solidarité qui a marqué cette rencontre consacrée à la prévention et à l’accompagnement des femmes confrontées au cancer.
Prenant la parole, le responsable de l’Agence a insisté sur la nécessité de ne plus reporter les consultations médicales. «En matière de santé, attendre peut parfois avoir de lourdes conséquences», a-t-il averti, appelant les agents à faire de la prévention un réflexe plutôt qu’une réaction à l’apparition de la maladie.
Une assurance maladie complémentaire mise en place au bénéfice du personnel

Quelques moments de la journée. © GabonReview
Il a également rappelé l’existence de l’assurance maladie complémentaire mise en place au bénéfice du personnel, invitant les collaborateurs à s’approprier ce dispositif et à utiliser pleinement les garanties offertes pour les consultations et les examens de suivi. «La santé n’a pas un coût, c’est un investissement», a-t-il souligné.
L’aspect médical de la rencontre a été développé par le Dr Line Silat Tamo épouse Nzoumba Moukagni, oncologue médicale à l’Institut de cancérologie d’Akanda. À l’aide de supports visuels, la spécialiste a présenté les différentes formes de cancers féminins et insisté sur l’importance du dépistage précoce, notamment par la palpation et le suivi médical.
Pour Nadine Gaudong, agente de l’ANINF, les témoignages ont surtout permis de rappeler qu’«il y a de l’espoir», même lorsque la maladie survient. Elle a salué les dispositifs de dépistage et le courage des femmes venues partager leur expérience.
À travers cette initiative, l’ANINF entend inscrire le bien-être de ses agents au cœur de sa démarche institutionnelle. Au-delà des discours, le message de cette journée reste clair : se faire dépister, consulter à temps et accompagner les personnes malades sont des leviers essentiels dans la lutte contre les cancers féminins.
















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