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Adama, sujet malien de 25 ans, est présumé coupable dans le meurtre de sa patronne, perpétré lundi 1er juin à Port-Gentil. L’ex-gardien du domicile de la défunte Marie-Louise Maguette épouse Pont a été appréhendé mardi par la police judiciaire sur le pont Ozouri vêtu d’un chemisier appartenant à sa victime.

Adama, 25 ans, est présumé coupable dans le meurtre de sa patronne, perpétré lundi 1er juin à Port-Gentil. © D.R.

 

Issue tragique que celle qu’a connu la collaboration entre Marie-Louise Maguette épouse Pont et l’ex-gardien de son domicile sis au quartier Ondimba, dans le 1er arrondissement de Port-Gentil. Dans la nuit du 1er au 2 juin, cette femme a succombé aux coups du jeune homme de 25 ans à la suite d’une rixe dans sa chambre à coucher. Quelques heures plus tôt, elle s’était débarrassée de son employé de nationalité malienne qui s’était rendu coupable de vol à plusieurs reprises dans la résidence principale.

C’est d’ailleurs pour se faire pardonner de sa patronne qu’Adama était revenu nuitamment sur son ancien lieu de travail. Seulement, les choses ne se seraient pas passées comme il l’avait souhaité. S’étant introduit dans la concession sans autorisation jusqu’à accéder à la chambre de son ancienne patronne qu’il a trouvée à moitié nue, le jeune homme se serait sèchement fait rabrouer par cette dernière qui, face au refus de l’ex-employé de sortir de sa chambre a fini par le saisir au collet. S’en est suivi une violente rixe entre les deux, selon le présumé meurtrier.

«Je l’ai poussée. Elle est tombée et a cogné sa tête sur le lit. Je suis sorti de la chambre. Je suis allé rester à mon poste», raconte le jeune homme, qui n’explique toutefois pas l’origine des nombreux hématomes trouvés sur le corps de la victime. Adama reconnaît néanmoins avoir tenu son ancienne patronne par le cou pendant la bagarre.

C’est à la suite de la découverte mardi matin du corps sans vie de Marie-Louise Maguette par sa dame de ménage que le jeune sujet malien a pris la fuite. Il a été rattrapé quelques heures après par les agents de la police judiciaire sur le pont Ozouri. Il était vêtu d’un chemisier appartenant à la victime, en plus d’autres effets (bijoux, tablette) censés appartenir à la défunte.

Après s’être rendu sur les lieux du drame, le procureur de la République a ouvert une enquête judiciaire.

 
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3 Commentaires

  1. Ray Donovan dit :

    L’analyse du déroulement des faits laisse planer des doutes dans l’esprit.
    J’espère que Gabonreview reviendra sur ce sujet à la fin de l’enquête judiciaire

  2. aquisefaaquisepaga dit :

    Il y a-t-il de la peine de mort au Gabon? En cas positif, il faut le pendre et après cela, rapatrier à tous les Maliens du Gabon.Ces Westaffs là, ne vont plus au Gabon pour chercher du travail. Les Gabonais aussi doivent commencer à faire ce qu’ils font et laisser la paraisse de coté.

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