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Ouverte le 28 février, la session criminelle à Oyem se tiendra jusqu’au 13 mars avec à la clé 26 affaires inscrites au rôle.

A Oyem, la session criminelle se tiendra jusqu’au 13 mars. © D.R.

 

La Cour judiciaire d’Oyem, dans la province du Woleu-Ntem, a ouvert sa session criminelle le 28 février. La session qui se tiendra jusqu’au 13 mars permettra d’examiner 26 affaires inscrites au rôle. Entre viols sur mineurs, viol et meurtre sur personne particulièrement vulnérable, association de malfaiteurs, tentative d’assassinats, les délits sont divers et les magistrats entendent dire le droit en rendant les verdicts appropriés et surtout, une justice équitable.

À l’ouverture, l’audience a permis d’examiner l’affaire ministère-public contre Alain Roger Bivigou. Incarcéré depuis décembre 2019, ce dernier est poursuivi pour viol et meurtre sur personne particulièrement vulnérable. Les faits se sont produits dans un quartier de Mitzic, dans le département de l’Okano et sa victime, Jacqueline A., âgée de 60 ans, était une déficiente mentale. À la barre, le mis en cause qui a reconnu les faits qui lui sont reprochés, a demandé pardon à la justice et à la famille de la défunte. Son conseil qui a plaidé l’indulgence et a fait valoir des circonstances atténuantes lui a permis de s’en tirer avec 9 ans de réclusion criminelle.

 
GR
 

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