HABANA

 

Excipant son droit de réponse suite à un article de Gabonreview faisant écho d’une lettre des collaborateurs se plaignant de lui, parvenue au ministère de la Communication et de l’Économie numérique et dont Gabonreview a obtenu copie, Raphaël Mezui Mintsa,  a fait parvenir à la rédaction le texte publié ci-dessous in extenso, bien surdimensionné par rapport à l’article ayant suscité la réaction.

Raphaël Mezui Mintsa. © D.R.

 

Droit de réponse

(Publication du 11 février 2020 intitulé «Numérique : Raphaël Mezui Mintsa, un «roitelet» à la tête du projet eGabon ?»)

Qui en veut à Monsieur MEZUI MINTSA Raphaël ?

L’actuel Directeur général de la Promotion de l’économie numérique au ministère de la Communication et de l’économie numérique et de la poste.

L’actuel membre du Bureau politique du PDG au compte du deuxième siège du département du Woleu dans le septentrion.

L’actuel responsable communication au Centre d’études politiques du secrétariat exécutif du PDG

L’homme a une main de travail très vigoureuse et surtout rigoureuse, ne permettant à la vieille culture du management de continuer.

Il est taxé de Roitelet.

Les faits

Mis en place en 2016, le Projet eGabon bénéficie des financements alloués par la Banque mondiale. Toute chose qui conditionne la gestion du projet selon les préconisations de cette institution multilatérale. C’est dire que les gestion financière, objet de vos plaintes, est soumises à des procédures connues et que l’on ne peut outrepasser. Dans les faits, il est bien de vous informer que le taux de décaissement était de 18% en juillet 2019, période au cours de laquelle M. Raphaël Mezui Mintsa à été promu au poste de Directeur Général de la Promotion de l’Economie Numérique.

A ce titre, il est Responsable du Programme Économique Numérique, Président du Comité Technique Opérationnel et Coordonnateur Général du Projet eGabon visant à la transformation numérique du Gabon. Nul besoin de rappeler l’importance de ce projet cher au président de la République chef de l’Etat, S.E. Ali Bongo Ondimba. Car l’économie numérique est le catalyseur de la transformation socio-économique de notre pays. Elle reste un pilier de la lutte contre la pandémie de la Covid-19 et de relance de l’économie nationale, notamment dans la mise en œuvre du Plan de transformation accélérée (PTA).

Sur la période 2016- 2017, le projet à été confronté à deux situations particulières suite au départ de Messieurs Armand Letchambani et Cyriac Kouma, victimes de conspirations diverses de votre part et de vos soutiens tapis dans l’ombre. A la lumière de ces circonstances, on est en droit de savoir les raisons de vos actions qui ne sont autres que du sabotage. Pourquoi voulez-vous saboter la politique du président de la République en la matière ? Vos conspirations participent-elle à la mise en œuvre dudit projet ?

Il convient d’indiquer que plus de deux (02) ans après sa mise en place, le faible taux de réalisation du projet s’explique part :

– le paiement des honoraires de consultation et des experts fictifs ;

– les détournements de budgets ;

– le paiement d’honoraires de consultants en l’absence de rapports pour certains et sans résultats pour d’autres ; ce qui est en contradiction avec leurs contrats de prestations et les procédures édictées par la Banque mondiale ;

-le vol des immobilisations corporelles du projet ;

– le renouvellement des contrats des consultants malgré la non atteinte des performances et des objectifs définis préalablement ;

– l’absentéisme chronique des consultants qui s’adonnent à d’autres tâches.

A l’arrivée de Raphaël Mezui Mintsa en juillet 2019, une équipe-projet composée des agents du ministère en charge de l’Economie numérique à été mise en place et la désignation des acteurs du Comité technique opérationnel du projet CTO (secteurs public- privé et société civile) sont appelés à remplir leurs missions, conformément au cadre institutionnel arrêté par les autorités (Arrêté du Premier ministre, chef du gouvernement). Les performances par ailleurs du projet passeront ainsi de 18% en juillet 2019 à 50% en octobre 2020, d’après l’aide mémoire de la Banque mondiale relative à la mission d’évaluation d’octobre 2020.

Dans ses efforts de l’accélération du projet eGabon, dont le financement Banque mondiale arrive à terme à fin 2021 et conformément aux procédures, les consultants recrutés par le projet sont invités à produire des rapports mensuels d’activités selon des critères de performance contenus dans les termes de références mentionnés dans les contrats. Le paiement de leur facture qui en découle est tributaire de l’atteinte d’objectifs. Ceci est une règle cardinale et qui ne saurait être transgressée pour quelques considérations. Il est question de gestion publique qui exige une reddition des comptes. Dès lors on peut s’interroger sur :

-l’exigence de la performance et le respect des procédures contractuelles. Lesquelles sont contenues dans vos contrats de services qui font du Directeur général de la Promotion de l’économie numérique un « Roitelet » ?

– Pourquoi qualifier de « trafic d’influence » la présence effective des consultants ?

– Exiger la performance, conformément aux dispositions contractuelles est-elle une offense ?

Les dispositions contractuelles ne permettent pas le règlement des prestations qui n’ont pas été réalisées.

De ces interrogations, il est clair que le directeur général ne peut se prêter à ce jeu de paiement de factures fictives.

Chers Consultants, votre proximité et vos liens de parenté, ne vous autorisent pas à distraire les fonds publics, à induire en erreur monsieur le ministre d’Etat et son directeur de Cabinet en voulant lui faire signer à lui et aux plus hautes autorités des documents en contradiction avec les lois et décrets en vigueur, particulièrement à le saisir pour cette affaire du fait de votre incompétence depuis 2017 dans ce projet.

Le président de la République, chef de l’Etat, attend des résultats. Voilà pourquoi il attire l’attention de tous sur une tolérance zéro à l’égard des actes de corruption pouvant ternir l’image de notre pays.

Votre complot est désormais mis à nu.

Avec probité, exemplarité et compétence, le Coordonnateur général du Projet eGabon, responsable du Programme économique numérique, ne fait que son travail, en conformité avec les orientations des plus hautes autorités et des objectifs de performance du Prêt Banque mondiale.

Arrêtez votre Sabotage et vos détournements entamés depuis 2016 dans ce Projet.

 
GR
 

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