La Bibliothèque universitaire centrale (Buc) de l’Université Omar Bongo de Libreville abrite, du 24 au 27 novembre 2014, un atelier sur la numérisation des données et l’usage du logiciel «Oméka».

Remise du logiciel Omeka au Vice-recteur de l’UOB et au DG de la Buc par le représentant de l’Unesco. © Gabonreview

Remise du logiciel Omeka au Vice-recteur de l’UOB et au DG de la Buc par le représentant de l’Unesco. © Gabonreview

 

Avec l’appui de l’Unesco, une session de formation sur la «numérisation et l’utilisation du logiciel Oméka» a lieu actuellement à la Bibliothèque universitaire centrale (Buc) de l’Université Omar Bongo de Libreville. L’ouverture officielle de cette session de formation a été présidée par le vice-recteur de l’UOB, Jérôme Ndzoungou, en présence du directeur général de la Buc, Ferdinand Ngoungoulou, et du représentant du représentant-résident de l’Unesco au Gabon, Michel Kenmoe.

Une scène de la formation animée par Michel Kenmoe de l’Unesco au Gabon. © Gabonreview

Une scène de la formation animée par Michel Kenmoe de l’Unesco au Gabon. © Gabonreview

S’exprimant au nom du recteur de l’UOB, Jérôme Ndzoungou a indiqué que «grâce aux technologies de l’information et de la communication (Tic), notamment l’internet, la science s’ouvre, se multiplie, se modernise, se démocratise, s’universalise». «Dans ce contexte, les chercheurs gabonais ont aujourd’hui des possibilités accrues pour accéder aux savoirs disponibles, mais en même temps, disposent de facilitations pour publier et partant se faire connaître dans le monde entier», a-t-il poursuivi.

Cette formation constitue donc une opportunité pour promouvoir la recherche scientifique. Selon le directeur général de la Buc, Ferdinand Ngoungoulou, il est aujourd’hui établi que la mise à disposition et l’accès à des contenus numériques sont une réalité palpable à laquelle le monde universitaire ne saurait échapper. La maîtrise du logiciel Oméka permettra donc d’augmenter le pourcentage de ressources scientifiques disponibles en accès libre. Ce taux se chiffrant actuellement à 2% pour toute l’Afrique subsaharienne, Jérôme Ndzoungou estime que la tenue de cet atelier de formation est une étape importante vers la mise en place du Dépôt institutionnel numérique à accès libre (Dinal), entendu comme un «réservoir numérique destiné à conserver, pour les mettre à la disposition de l’humanité, les productions scientifiques de l’UOB par le biais de l’internet et ou de l’intranet».

Les participants à cette formation viennent des centres de recherche, institutions universitaires et grandes écoles. Ils deviendront des formateurs, «véritables leviers pour le développement intellectuel du Gabon», selon Ferdinand Ngoungoulou.

 

 
 

1 Commentaire

  1. Mengué Mba dit :

    A quand la réfection du bâtiment de la DGABD ? Archives Nationales .

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