En prélude au 5e Congrès de la Société francophone africaine du diabète (SFAD) qui se tient à Libreville du 28 au 30 novembre 2018, la Diabète Académie Afrique (D2A) s’est ouverte le 26 novembre dans la capitale gabonaise avec l’ambition de renforcer les capacités des diabétologues.

Le Professeur Rémy Burcelin, échangeant avec les médecins visant la spécialisation en diabétologie, lors de la Diabète académie Afrique de Libreville, le 26 novembre 2018. © Gabonreview

 

En attendant les travaux de la cinquième rencontre de la Société francophone africaine du diabète à Libreville, placés sous le thème «Le diabète : Quels enjeux pour l’Afrique de demain ?», les participants, venus de près d’une trentaine de pays du continent, participent déjà à une formation dans le cadre de la Diabète académie Afrique.

La première session de cette formation s’est ouverte le 26 novembre au Centre hospitalier universitaire de Libreville (Chul), en présence du président du Comité d’organisation de la SFAD, Dr. Eric Bayé.

Articulée autour de la méthodologie de la recherche, le savoir-faire de la recherche, cette session a été animée par le Professeur Rémy Burcelin, physiologiste français et spécialiste du microbiote intestinal. «Mon intervention consistait en l’initiation, à la prise de conscience de ce que l’on peut faire, peut-être comme chercheur. L’important c’est de susciter les vocations en Afrique comme ailleurs, en montrant des exemples de chercheurs qui sont partis de loin et qui ont un parcours un peu original et accessible à tous», a-t-il expliqué, ajoutant que «l’idée de cette session est d’interagir avec de jeunes pousses africaines potentiellement très implicables dans le monde de la recherche et leur faire sentir comment on est chercheur et sur quelle base».

La deuxième session de cette formation, destinée à près d’une trentaine de nationalités, est prévue le 27 novembre. Elle porte sur le faire-savoir de la recherche.

Les bases de la Diabète académie Afrique, indique Dr Martine Tramoni, Diabétologue au CHU de Marseille, ont été posées avec un certain nombre de chefs de service de diabétologie de l’Afrique subsaharienne, pour organiser cette formation de haut niveau pour les jeunes diabétologues de tous ces pays du continent, amenés demain à être responsables des entités similaires.

Le Congrès de Libreville enregistre une participation importante du monde francophone : Afrique noire, Maghreb et Europe. Soit 23 pays représentés et une dizaine de laboratoires pharmaceutiques.

 
 

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