Du 15 au 19 juillet, l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) organise au stade de l’amitié d’Angondjé une exposition et des projections gratuites du film Tarzan.

Présentation du film et du programme avec DjimonHounsou, le 12 juillet 2016 à Libreville. © Gabonreview

Présentation du film et du programme avec DjimonHounsou, le 12 juillet 2016 à Libreville. © Gabonreview

 

Tarzan : un écran géant pour la projection du film et un dispositif, photocall, pour les photos souvenirs des cinéphiles. © DCP-Gabon

Tarzan : un écran géant pour la projection du film et un dispositif, photocall, pour les photos souvenirs des cinéphiles. © DCP-Gabon

Du 15 au 19 juillet prochain, le stade de l’amitié d’Angondjé va vibrer au rythme de la toute dernière œuvre cinématographique de David Yates. Plus de deux semaines après sa sortie aux Etats-Unis, le film Tarzan sera projeté au Gabon grâce au soutien de l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) et du président de la République. Au total, 7 000 places, à retirer au siège de l’ANPN au quartier Kalikak à Libreville, sont gracieusement offertes.

Pendant cinq jours, les organisateurs prévoient de «faire découvrir la beauté et la richesse des paysages du Gabon». D’autant que c’est au Gabon, précisément dans huit parcs nationaux, que ce film a été tourné en partie, avant le jeu des acteurs en studio et le travail de post-production ayant permis de créer l’univers de cette 46ᵉ adaptation de l’œuvre littéraire d’Edgar Rice Burroughs. Selon le secrétaire exécutif de l’ANPN, cet événement devrait permettre au public de découvrir ou redécouvrir la nature du Gabon. Pour Lee White, qui perçoit le choix du réalisateur de Tarzan comme la preuve que le Gabon dispose d’«un des paysages les plus beaux du monde», la projection de ce film donnera l’opportunité à l’ANPN de «mettre en avant la richesse du Gabon : sa nature, sa biodiversité et la jeunesse qui en est l’héritière». Pour les cinéphiles, Un photocall sera installé à l’entrée afin que les invités et les acteurs présents puissent se photographier.

Parallèlement aux projections, dont quatre séances sont prévues chaque jour à partir de 11 heures, une exposition sur les parcs nationaux sera organisée. «L’objectif est de sensibiliser les populations sur la nécessité de conserver notre nature, sans laquelle aucun développement de notre pays n’est possible», a indiqué Lee White, invitant les parents à accompagner les enfants à cet événement, qui promet d’être riche en sons et en images.

 

 
 

6 Comments

  1. Bineta dit :

    Quesque on a a foutre avec les tarzan ? Parlez les vrais problèmes du Gabon le pays est foutu. Tarzan c est chez les blancs

    • Top dit :

      Ce n’est pas Tarzan qu’il faut voir et si vous lisez comme il faut cet article vous comprendriez aisement ce que cela rapporte au Gabon. Mais bon…..ce doit être difficile de faire cet exercice la.

    • Mamadou dit :

      Un effort de lecture poussée ne vous fera que du bien très cher Bineta. On parle du Gabon, on parle de sa biodiversité, on parle de sa faune et de sa flore,on parle des opportunités qu’offre ce domaine pour ceux qui s’y intéressent, on parle sur tout de ce magnifique pays qui est le notre. Donc pour répondre à votre question selon laquelle :<>,je dirai plutôt que on est gagnant dans la mesure ou, des emploies peuvent être créer dans ces domaines, et qui ma foi dit emploies, dit revenus, donc lutte contre le chômage et la pauvreté. Aussi j’aimerai vous dire que le Gabon n’est pas foutu, en aucun cas cher Bineta et surtout je vous prierai à l’avenir de point le dire.

  2. Fridelia dit :

    Ce film est venu une fois de plus mettre en exergue les richesses que possède notre forêt

  3. Alassane dit :

    avant la petite euphorie autour de ce film , tourné en (très petite) partie au Gabon, j’ai lu quelques critiques , chacun se fera son avis dessus , mais pour comprendre Bineta , je ne crois pas que cela rapportera quelque chose au Gabon je suis même sur que ça ne rapportera rien , 1 si un visa de tournage il y a eu , il s’est négocié en de haut entre une clic de vautour , ces moyens ne seront pas mis au service de la biodiversité gabonaise ,
    alors oui , parlons des vrais problèmes gabonais ,
    PS , la majorité des animaux ont été incrustés en CGi .

  4. Nze lucien dit :

    Une autre histoire d’adoption…
    Quel comble de l’ironie.

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