Mettant en garde contre l’exercice illégal du métier, pour certains taximen, et l’état mécanique défectueux des véhicules conduits par d’autres, la police nationale annonce «des opérations ciblées» visant essentiellement les transporteurs suburbains appelés «clandos».

La police nationale procèdera bientôt à des opérations ciblées visant les «clando». © Gabonreview

 

Les jours qui viennent s’annoncent difficiles pour les usagers des transports suburbains de Libreville, d’Owendo et d’Akanda. La police nationale annonce ce jeudi 13 décembre des «opérations ciblées» devant viser essentiellement les «taxis clandos» à travers ces trois communes. L’objectif est d’en finir avec la situation d’irrégularité décriée chaque année dans le secteur, notamment avec l’absence de documents légaux lié au métier pour certains transporteurs suburbains et la qualité des services offerts par d’autres.

La Police nationale constate, en effet, qu’en dépit des mises en garde et des rappels à l’ordre fait chaque année, plusieurs «clandos» continuent d’exercer leur activité en l’absence des documents afférents à la conduite et à la circulation de leurs véhicules.

Pour le Général Marcel-Yves Mapangou Moussadji, commandant en chef des Forces de police nationale, «ce comportement constitue un délit et expose l’auteur à la rigueur de la loi». Aussi, invite-t-il les transporteurs à «régulariser [leur] situation administrative» et à respecter scrupuleusement les lois et règlements en vigueur en République gabonaise.

Les opérations de police qui sont annoncées pour «les tout prochains jours» porteront donc sur le permis de conduire, la carte grise, l’assurance et la visite technique.

Lors de ces opérations, l’«état défectueux» des véhicules de transport suburbain sera également un motif de sanction prévient la police nationale pour qui «de nombreux véhicules [en circulation] représentent un danger permanent pour les personnes transportées».

 
 

2 Commentaires

  1. diogene dit :

    Les clandos sont arrêtés tous les jours. Seul conséquence : l’extorsion qui entraîne la hausse des prix du transport donc la baisse du pouvoir d’achat des plus pauvres.
    A tout prendre je préfère qu’on supprime la peaulisse plutôt que les clandos qui nous sont utiles vue l’absence de réseau de transport en commun fiable et efficace.
    La question du transport en commun est fondamental, tout comme l’arrêt de la corruption de la peaulisse.
    Qui aura le courage de faire le ménage dans ses corps malades habillés ? Ce sont les derniers remparts du pouvoir usurpé fasciste.

  2. Luc dit :

    Pour le Général Marcel-Yves Mapangou Moussadji, commandant en chef des Forces de police nationale, «ce comportement constitue un délit et expose l’auteur à la rigueur de la loi». Aussi, invite-t-il les transporteurs à «régulariser [leur] situation administrative» et à respecter scrupuleusement les lois et règlements en vigueur en République gabonaise.
    Et les rackettes policières ne constituent-elles pas aussi un délit et exposer ces flics à la rigueur de la loi?

Poster un commentaire


 

 
 

RECEVEZ LE BULLETIN D’INFOS MATINALES DE GABONREVIEW