La 14e législature s’apprête à entrer en service au Palais Léon-Mba. Les opérations débuteront, le 17 novembre, avec l’élection du nouveau Bureau de l’Assemblée. Mais déjà, le samedi 15 novembre, les nouveaux députés ont été conviés à une journée portes-ouvertes pour accomplir les formalités administratives et récupérer leurs attributs parlementaires. L’étape marque le début officiel de leur mandat et le réinvestissement de ce lieu de pouvoir. En attendant, rien ne filtre en rapport avec le nom du futur président de cette institution.

Les députés élus remplissant les formalités avant l’entrée en service de la nouvelle Assemblée nationale. © D.R.

 

Moins de 72 heures après la clôture de la session d’exception de l’Assemblée nationale de la Transition, le Palais Léon-Mba a retrouvé, le 15 novembre, l’effervescence des grands jours parlementaires. Les députés élus ont répondu à l’appel du Secrétaire général de cette institution, en vue de remplir les différentes formalités et entrer en possessions de leurs attributs avant le début de cette mandature.

Dans le hall de la Représentation nationale où se sont déroulées les opérations, ils ont été accueillis par le Secrétariat général, Patrick Ndongo, et par les responsables des directions administratives concernées, notamment celles de la Communication et des Relations publiques. «Nous avons été reçus avec beaucoup de courtoisie et de professionnalisme. Cela nous met déjà dans une atmosphère particulière et une ambiance du travail qui nous attend», a confié le député Wilfried Moukoumi.

Les nouveaux élus ont salué la fluidité de la procédure et l’engagement des équipes pour faciliter leur prise de fonction. Cette journée a également été l’occasion pour eux d’établir un premier contact formel avec les anciens députés alors que l’investiture à venir se prépare. L’atmosphère a donc été, à la fois de convivialité et de sérieux.

L’élection du Bureau de l’Assemblée nationale, étape déterminante pour le lancement des travaux parlementaires, ouvrira, ainsi, une nouvelle phase de la vie politique gabonaise. Ce, après près de vingt-cinq (25) mois de transition au sein de cette chambre du Parlement, dus au coup d’Etat du 30 octobre 2023.

 
GR
 

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