Bilan des 100 jours : Immongault attend des résultats chiffrés sur l’emploi
À l’approche du cap symbolique des 100 premiers jours du tout premier gouvernement de la 5e République, Hermann Immongault a présidé mardi le Conseil interministériel au cours duquel il a sommé les ministres de produire un bilan rigoureux, chiffré et centré sur l’impact concret des politiques publiques actuelles, notamment en matière de création d’emplois.

Le VPG, Hermann Immongault, le 14 avril 2026. © Capture d’écran
Présidant les travaux du Conseil interministériel, mardi 14 avril 2026, Hermann Immongault a clairement fixé le cap : l’échéance des 100 premiers jours du tout premier gouvernement de la 5e République n’est plus une perspective lointaine, mais une échéance immédiate qui doit traduire la crédibilité de l’exécutif.
Face aux membres du gouvernement, le VPG a insisté sur la nécessité de produire un bilan «rigoureux, documenté et pleinement assumé». Chaque département ministériel est désormais tenu de détailler avec précision les actions engagées, les réformes adoptées et les moyens financiers mobilisés.
L’emploi comme indicateur central de l’action publique
Au cœur des exigences formulées, une priorité nette : démontrer l’impact réel des politiques publiques sur l’emploi. Le coordonnateur de l’action gouvernementale a explicitement demandé aux ministres de fournir «un état précis des emplois directs et indirects générés par les projets en cours».
Cette orientation traduit une volonté de passer d’une logique d’engagement à une logique de résultats mesurables. L’objectif est clair : démontrer, chiffres à l’appui, que les projets gouvernementaux contribuent effectivement à créer des opportunités économiques pour les populations.
Au-delà des données économiques, le vice-président du gouvernement a rappelé l’impératif de redevabilité qui incombe à chaque membre de l’exécutif. Le futur bilan devra aller au-delà d’un simple inventaire d’actions pour proposer une lecture «claire, structurée et sincère» des réalisations, des chantiers en cours et des perspectives.
Cette démarche s’inscrit dans la vision portée par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui prône une action publique plus lisible, plus efficace et orientée vers des résultats concrets au bénéfice des citoyens, a-t-il rappelé.
Une phase de vérité politique
En filigrane, ce Conseil interministériel acte l’entrée du gouvernement dans une phase de vérité. Désormais, l’action publique ne pourra plus se limiter à des annonces ou à des initiatives dispersées : elle devra être démontrée, quantifiée et assumée collectivement.
Le rendez-vous des 100 jours s’annonce ainsi comme un test décisif pour l’exécutif, appelé à prouver sa capacité à transformer les engagements en impacts tangibles, notamment sur le front de l’emploi.













1 Commentaire
En tant que qui ? En quelle qualité ? Qui lui a menti qu’il est chef du gouvernement ? Les ministres ont un chef : Oligui. Lui, il est l’assistant d’Oligui pour les questions liées au gouvernement. Il fait pitié à se prendre pour ce qu’il n’est pas. Voilà des gens qui parlent de choses qu’ils ne maitrisent pas. Après il viendra perorer sur leur fameuse 5ème république alors qu’eux-mêmes ne savent pas où ils sont