Le ministre de la Culture, des Sports et de la Jeunesse chargé de la Vie associative, Franck Nguéma, a échangé, mardi 25 juin, avec avec le Syndicat national de la Culture et des Arts (Synaca) et celui de la Jeunesse et des Sports (Synajes).

Le ministre de la Culture et des Sports devisant avec les syndicats de ce département ministériel, le 25 juin 2019. © Gabonreview

 

Moments de la rencontre. © Gabonreview

Franck Nguéma est toujours sur la brèche pour nouer le dialogue avec les syndicats de son département. Le ministre de la Culture, des Sports et de la Jeunesse chargé de la Vie associative a échangé, le 25 juin, avec le Synaca et le Synajes.

Le Snajes et le Synaca ont présenté au membre du gouvernement leurs doléances, tout en souhaitant une franche collaboration avec le cabinet. «J’ai trouvé des syndicalistes qui veulent véritablement que les choses avancent et que nous trouvions des solutions à leurs préoccupations. Et la principale préoccupation, c’est celle notamment que j’ai proposée hier au Syndicat national des personnels de la culture (Synapec), c’est la mise en place immédiate du Comité permanent du dialogue social au sein de notre département ministériel», a déclaré Franc Nguéma.

Réitérant ses propos de la veille avec le Synapec, il a indiqué que son ambition est de faire du sport et de la culture la vitrine du Gabon. «Je ne peux pas le faire seul, l’administration ne peut pas le faire seule, vous-même les syndicats, vous ne pouvez pas le faire seuls. C’est pourquoi je demande qu’on se mette ensemble», a plaidé le ministre des Sports et de la Culture. Ce dernier a reconnu qu’il y a eu des frustrations qu’il va falloir aplanir. C’est dans ce sens qu’il a demandé aux syndicats de «repartir sur de nouvelles bases» afin de «sortir ce département de ce marasme».

S’exprimant au nom de ses pairs, le président du Synaca, Mermance N’Nang Nsome, a apprécié cette démarche. Pour lui, «un syndicat est une force de propositions avant d’être une force de revendications». Il a présenté un cahier des charges contenant quatre types de revendications. Celles pouvant être rapidement traitées par le responsable de tutelle, d’autres à court, à moyen et à long terme. «Nous les avons séquencés parce que nous savons que notre pays traverse des moments difficiles», a-t-il précisé.

Comme son collègue du Synaca, Cyrielle Macaire Nzeng Nguéma, le président du Synajes a souhaité la réforme des textes portant réorganisation du ministère de la Culture, du Bureau gabonais des droits d’auteurs (Bugada), de l’École nationale d’art et manufacture (Enam), et surtout la mise en place du Comité permanent du dialogue social au sein du ministère.

Une demande saluée par Franck Nguéma qui assure que cette instance qu’il appelle de tous ses vœux permettra à «l’administration et aux partenaires sociaux de se mettre ensemble pour pouvoir trouver des solutions durables à toutes ces questions qui n’ont fait que trop durer et dont certaines peuvent se régler rapidement et d’autres, nécessitant une étude transversale, un peu plus de temps». «Je suis heureux d’avoir trouvé des partenaires sociaux qui ont véritablement envie que les choses se fassent dans la sérénité», a-t-il indiqué au terme des échanges.

 
 

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