L’Office des ports et rades du Gabon (Oprag) et la société Sustainable Forestry Management Africa (SFM Africa) ont signé, le 18 mars à Owendo, une convention pour le développement économique des deux parties, dans le cadre du futur port de Mayumba.

La capitainerie de l’Oprag à Owendo. © facebook.com/pg/OPRAG

 

Poignée de main entre Pierre Reteno Ndiaye et Alan Bernstein. © Capture d’écran / Gabon 1ere

En sa qualité de coordinateur générale des activités portuaires du pays, l’Office des ports et rades du Gabon (Oprag) a signé, le 18 mars à Owendo, une convention avec Sustainable Forestry Management Africa (SFM Africa). Cette société est chargée de développer le futur port de Mayumba, dans la province de la Nyanga, avec la consolidation et le développement d’une zone forestière de 631 100 ha et une zone marine de 260 900 ha.

«Nous espérons que cette infrastructure favorisera un développement économique pour les deux parties en termes d’emplois et infrastructures», a souligné le président du conseil d’administration (PCA) de SFM Africa. «C’est pourquoi cette convention est essentielle dans le développement général de la région», a affirmé Alan Bernstein relayé par Gabon 1re.

Concrètement, le projet Grande Mayumba s’articule autour de la mise en œuvre des projets intégrés de développement durable dans la région de Mayumba, notamment dans les domaines de l’exploitation forestière, la transformation du bois, l’agroforesterie, la pêche et les infrastructures. Grande Mayumba intègre également le développement d’un circuit touristique avec les loges et infrastructures connexes dans les parcs nationaux dans cette région du sud du pays.

Chargé de la gestion, l’exploitation et le développement de l’ensemble des ports et rades, l’Oprag a rappelé l’incidence économique du futur port de Mayumba.  «Ce projet est important pour l’économie du Gabon, pour les populations gabonaises. En particulier celles du sud, parce que le projet sera localisé à Mayumba», a souligné le PCA de l’Oprag. «Nous sommes heureux de la présence de ces investisseurs, car cela témoigne de l’attractivité de notre pays», s’est réjoui Pierre Reteno Ndiaye.

Grand Mayumba a fait l’objet d’une nouvelle convention entre le gouvernement et SFM Africa, en novembre 2018. Celui-ci s’est substitué au premier il y a cinq ans et qui, en raison d’un différend survenu en 2015, n’a pas permis de développer le projet. La nouvelle signature a permis à la compagnie de reprendre ses investissements et ses activités au Gabon avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC) comme partenaire stratégique.

 
 

1 Commentaire

  1. abdelhak feddag dit :

    SOUTIEN AU PEUPLE GABONAIS EN DANGER

    Objet : bradage des terres au Gabon,

    Bonjour,
    J’ai de nombreux amis gabonais vivant en France, aux Etats-unis et au Canada.
    Je suis au courant de cette braderie la plus grande de l’histoire du Gabon, après “l’enclave hollandais” de Gamba en 1968: cette portion des terres de la Nyanga, au Sud ouest du Gabon, cédée à la société néederlandaise SHELL par le dictateur président gabonais feu Omar Bongo contre une rétrocession des commissions pétrolières…
    Le bradage des terres de cette partie du Gabon est l’une des plus grandes magouilles du gouvernement dictatorial gabonais qui volé les élections en 2016 pour une seconde fois (la première était en 2009 par le fils adoptifs de feu Omar Bongo.
    rassurez-vous: les populations de la région de la Nyanga n’accepteront jamais le bradage des terres de leur ancêtres…
    Elle exigent le contenue de ce Protocole d’accord.

    En Algérie, les terres ne sont pas cessibles aux non nationaux.Les gabonais ne doivent pa accepter ce crime et cette nouvelle imposture.
    comment peut-on vendre une portion d’un territoire national?
    C’est impensable….

    Abdelhak Feddag
    Un Ami des Gabonais,
    Un Africain.

    afeddag527@gmail.com

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