Les deux gorilles femelles, nées en captivité au zoo de Beauval en France et relâchées fin juin dans les plateaux Batéké, dans le Haut Ogooué sont l’objet d’un film documentaire. Une équipe de tournage de l’émission “Zone Interdite” s’est déplacée au Gabon pour filmer leur réintroduction.

Deux gorilles du zoo de Beauval, en juin 2009. © ZooParc de Beauval

 

Kuimba, 9 ans, et Mayombé, 12 ans, découvrent la vie à l’état sauvage depuis le mardi 25 juin. Ces deux gorilles femelles enfermées dans un zoo depuis leur naissance vont désormais vivre dans les plateaux Batéké (Lire «Kuimba et Mayombé arrivent au Gabon» et «Ali Bongo a prêté son avion»). Partenaires de cette réintroduction : le zoo de Beauval, qui est le plus grand parc zoologique de France, et la fondation Aspinall – une ONG britannique de protection des animaux et notamment des grands singes.

Ainsi, des membres de la fondation Aspinall sont toujours présents sur le site pour suivre les gorilles, précise M. Mbina.

  • Stars de la télé –

Les deux jeunes femelles passeront prochainement sur la chaîne française M6.

Une équipe de tournage de l’émission “Zone Interdite” s’était déplacée pendant une semaine au Gabon pour filmer Kuimba et Mayombé revenir progressivement dans un milieu naturel.

Le reportage, qui porte sur les 40 ans du zoo de Beauval, devrait être diffusé en février 2020, fait savoir un des journalistes de l’émission.

  • Chasse, exploitation forestière et Ebola –

Le dernier recensement des gorilles au Gabon date des années 80. Le cheptel était alors estimé à environ 35.000 individus par les chercheurs Turin et Fernandez, indique Christian Mbina. «La chasse et l’exploitation forestières qui détruit leurs habitats sont les plus grandes menaces. Mais la menace la plus importante pour les grands singes (gorilles et chimpanzés) reste la grande épidémie d’Ebola qui avait frappé le Nord-est du Gabon au début des années 2000 et qui aurait fait baisser la population des grands singe presque de moitié», détaille le directeur de la communication de l’Agence nationale des parcs nationaux.

Reste donc à espérer que Kuimba et Mayombé s’intégreront parmi leurs congénères, vivront heureuses et auront beaucoup d’enfants.

 
 

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