Belle année 2018 pour Total Gabon, qui a plus que doublé ses bénéfices lors de cet exercice. La compagnie pétrolière réalisé un résultat net de 258 millions de dollars, contre 108 millions de dollars en 2017.

Total Gabon a réalisé un bel exercice 2018. © D.R.

 

Publiés le 4 avril, les agrégats financiers de Total Gabon pour l’exercice 2018 laissent apparaître un résultat net de 258 millions de dollars, contre 108 millions de dollars un an plus tôt. Cette performance en très forte hausse s’explique par la hausse des prix du pétrole, le programme de réduction des coûts mis en œuvre par la société et la cession de la participation résiduelle de 32,9% dans le champ mature de Rabi-Kounga.

En 2018, la compagnie pétrolière a réalisé un chiffre d’affaires de 905 millions de dollars, en hausse de 1% par rapport à 2017, l’effet positif de la hausse des prix du brut de 33% étant impacté par la baisse de 24% des volumes vendus. De plus, «les prestations de services sont en baisse du fait de la cession du réseau de pipelines à terre Rabi-Coucal-Cap Lopez», a souligné Total Gabon.

Cette tendance haussière s’observe également au niveau des investissements pétroliers, qui se sont élevés à 159 millions de dollars en 2018. Soit 5% de plus par rapport l’année d’avant. Ces investissements comprennent «une campagne d’intervention puits à terre, des travaux d’intégrité et de pérennité sur les installations en mer (Anguille, Torpille et Grondin) et à terre (terminal du Cap Lopez), la préparation et le lancement de la première phase de redéveloppement du champ de Torpille, ainsi que des études de géosciences et de développement», a expliqué Total Gabon.

Si l’exercice 2018 a également été caractérisé par un flux de trésorerie d’exploitation de 398 millions de dollars en hausse de 5% par rapport à 2017, ou encore un prix de vente moyen de pétrole brut à 66,3 dollars par baril (en hausse de 33% par rapport à 2017), la production, elle, est restée en retrait.

En effet, Total Gabon a produit 36 100 barils par jour, en baisse de 19% par rapport à 2017. Plusieurs facteurs expliquent cette contreperformance : la cession d’actifs non-stratégiques majoritairement à terre le 31 octobre 2017 et le 30 septembre 2018 ; les avaries sur les compresseurs des champs d’Anguille et de Torpille au premier semestre 2018. Mais aussi, le déclin naturel des champs partiellement compensé par l’apport de l’acquisition d’une participation

 
 

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