La nomination de Jean Castex apparaît comme une transgression, une personnalité sans passé politique succédant à une personnalité sans étiquette politique.

Jean Castex, le Premier ministre qui ne fera pas d’ombre à Macron. Le président français laisse le sentiment de considérer l’hôte de Matignon non pas comme un partenaire politique ou un complément institutionnel mais comme un «collaborateur», selon la malheureuse formule de Nicolas Sarkozy. © Ludovic Marin/AFP

 

Finalement, le «président jupitérien» n’est pas celui «qui prend de la hauteur, du recul, qui fixe le cap» C’est plutôt un président omnipotent, impérieux, à la limite despotique. Voulant garder la haute main sur tout, cherchant à demeurer maître des horloges, Emmanuel Macron a nommé Jean Castex au poste de premier ministre. Ce parfait inconnu, novice en politique, remplace Edouard Philippe, un transhumant passé par Les Républicains et la gauche rocardienne. Avec une certaine désinvolture, le président français brouille tous les repères de la Vè République. Dominée par La République en marche (LREM), la majorité parlementaire aura désormais pour chef… un haut fonctionnaire. Au pays de Michel Debré, un administratif partagera le pouvoir exécutif avec la clef de voûte des institutions. Au pays de Jacques Chaban-Delmas, une personnalité sans colonne vertébrale idéologique, revendiquant comme état de service la production d’un plan technocratique, pilotera l’initiative législative.

Lecture présidentialiste

Concernés au premier chef, les parlementaires LREM ne sont pas les seuls à devoir y méditer. «Une Constitution c’est un esprit, des institutions, une pratique», disait Charles De Gaulle. Le choix du nouveau locataire de Matignon est-il conforme à l’esprit des institutions françaises ? S’inscrit-il dans la tradition politique ? Voire… Une personnalité sans passé politique était-elle indiquée pour remplacer une autre, sans étiquette politique ? Si la nomination d’Edouard Philippe relevait de l’insolite, celle de Jean Castex apparaît comme une transgression. Par cet enchaînement, Emmanuel Macron acte l’affaiblissement continue du Premier ministre, tout en accréditant l’idée d’une présidentialisation de fait. Sans s’en rendre compte, il apporte de l’eau au moulin des tenants d’un changement de régime.

S’il n’a jamais émis le vœu de modifier les rapports entre l’exécutif et le législatif, le président français déroute par sa lecture présidentialiste. Incapable de s’adapter aux subtilités du jeu politico-institutionnel de son pays, il brille par une pratique politique hérétique. Par ses choix successifs, il atteste d’une chose : il ne cerne ni la nature du régime ni la place du Premier ministre dans le dispositif institutionnel de son pays. Certes, la nomination du Premier ministre relève de ses compétences exclusives. Certes, quand la majorité présidentielle coïncide avec la majorité parlementaire, la Constitution lui laisse une liberté de choix totale. Mais, il ne peut s’affranchir de l’esprit des institutions. Pour un fonctionnement harmonieux de l’Etat, il doit se faire une idée précise du rôle et des responsabilités de chacun. Il doit tout autant tenir compte de la pratique politique.

Remédier à un défaut de fabrication

Pour ainsi dire, le président de la République française ne peut faire comme bon lui semble, au risque d’ébranler l’édifice institutionnel. Par cohérence idéologique, par adhésion au rôle tribunitien des partis politiques, il doit accorder la priorité aux membres de sa formation politique. Par respect pour la majorité parlementaire, par déférence au suffrage universel, il doit privilégier les élus. Depuis 1958, la plupart des premiers ministres avaient des parcours politiques à faire valoir. S’ils n’étaient pas toujours des élus ou des personnalités politiques de premier plan, aucun d’eux ne sortait tout droit de la haute administration. En choisissant un technocrate, Emmanuel Macron laisse le sentiment de considérer l’hôte de Matignon non pas comme un partenaire politique ou un complément institutionnel mais comme un «collaborateur», selon la malheureuse formule de Nicolas Sarkozy. Déjà, certains se demandent si, dans les faits, Jean Castex ne sera pas un super directeur de cabinet.

Pour les institutions, les partis politiques ou les élus français, ce choix doit résonner tel le tocsin. Sur les pouvoirs du président de la République, comme sur la place du Premier ministre ou les relations entre les deux têtes de l’exécutif et le législatif, tant de précisions restent à apporter. En 2007, le Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Vè République avait, sous la présidence d’Edouard Balladur, proposé la suppression du poste de Premier ministre et l’instauration d’un régime présidentiel. Lors de la présidentielle de 2012, les Verts et le Front de gauche avaient suggéré une réduction des pouvoirs du président de la République au profit du Premier ministre, plaidant ainsi pour un retour au parlementarisme moniste. Dans l’un ou l’autre cas, il était question de remédier à un défaut de fabrication, une ambiguïté liée à la nature du régime et renforcée par l’instauration du quinquennat cumulé à l’inversion du calendrier électoral. Au vu des dernières évolutions, la France gagnerait à trancher cette question.

 
GR
 

23 Commentaires

  1. Serge Makaya dit :

    Toujours dès têtes de comiques. Par conséquent, il restera comme tous ses prédécesseurs un bon comédien pour nous les africains, pour ne pas dire un très bon hypocrite. N’oubliez pas pas que la France est championne du monde de l’hypocrisie. Félicitations à ce nouveau comique.

    • SERGE MAKAYA dit :

      Si tous les responsables africains, avant la proclamation des pseudos indépendances de nos Etats avaient osés dire NON à « de gaulle » (j’écris en minuscule le nom de ce ridicule général français responsable de nos malheurs) comme l’a fait le président Sékou Touré, nous n’en serions pas la aujourd’hui.

      « Nous préférons la liberté dans la pauvreté à la richesse dans l’esclavage », dixit Sékou Touré. Merci à ce GRAND HOMME POLITIQUE AFRICAIN que les français n’aiment pas pour son NON au petit « de gaulle ».

      Il a souvent été traité de DICTATEUR. Dites-moi, qu’auriez-vous FAIT aux hommes que la France envoyait en Guinée pour ASSASSINER Sékou Touré ? En éliminant ces traîtres africains, Sékou Touré ne faisait que se défendre.

      NB : je profite pour SALUER le retour de Thibaut Adjetys sur FACEBOOK. Son compte avait été bloqué à cause de dé régime SATANIQUE des Bongo, régime soutenu par la France (voir l’Europe) et le Maroc. Je crois beaucoup plus à Mr Thibaut Adjetys qu’à Jonas Moulenda, vendu du régime SATANIQUE des Bongo.

      https://www.youtube.com/watch?v=Odp1XjwDFaE

      https://www.youtube.com/watch?v=4qnmp9VurmE

  2. Tof dit :

    Occupez vous de votre pays.

    • Francois Ndjimbi dit :

      Quand les médias occidentaux critiquent ou analysent la politique des pays africains, ça les regarde ? C’est leurs pays ? 😅 Merci de continuer à nous suivre.

      • Fille dit :

        Donc vous voulez dire que vous êtes dans la réciprocité ? Depuis quand ? Depuis que je vous lis, vous avez dit quoi sur les autres présidents français au pouvoir ? Nous aviez-vous un tant soi peu édifier sur les relations franco-gabonais sur le fond ? Même lorsque votre président avait été trainé dans la boue pour l’histoire des biens mal acquis en France, vous avez dit quoi ? Vous êtes journalistes et de ce fait, parlez-nous de tout sans surfer, le fond quoi et pas uniquement la forme. J’avoue que si nous n’avions pas GBR en ligne, ce serait le désert des idiots. Merci de continuer de nous informer. Nous continuons de vous lire.
        Mais oui, nous allons continuer à vous suivre, mais certainement pas sans rien dire. Nous échangeons et c’est très bien comme ça.

        • Francois Ndjimbi dit :

          On n’a jamais dit de ne rien dire sur nos publications. Si nous nous voulons démocrates, nous nous devons d’accepter la contradiction. Par contre, si vous nous lisez souvent, nous avons bel et bien pris position sur l’affaire des biens mal acquis, nous avons écrit souvent sur la politique française (Sarkozy en a pris au passage) et avons même défendu le chef de l’Etat gabonais contre les attaques des télévisions françaises, même si au niveau national nous avons assez souvent nos critiques sur sa politique. Malheureusement, les nombreuses attaques cybernétiques du site ont fait disparaître bien d’archives de Gabonreview. Merci et bon week-end.

  3. Fille dit :

    Whaou ! Je n’en crois pas mes yeux en vous lisant. On vous a donné l’autorisation de vous jeter sur Macron comme sur un os difficile à ronger. C’est certainement ce qu’il est ne faisant pas partie intégrante du système dans lequel des pays comme le Gabon se meuvent. Nous ne vous avons jamais lu aussi à charge sur un président français, mais de quoi je me mèle ? Pondez nous des articles sur votre président et la manière dont est gouverné votre Gabon, merde alors. C’est l’hopital qui se fout de la charité là. Les français se plaignent de leur président c’est vrai, il y a des raisons à cela. Vous ne faites qu’éditer des articles ? On s’en doutait un peu et vous venez de nous en donner la preuve. Macron n’est pas le bienvenu en françafrique ? Ca, on le savait déjà. Mais rassurez-vous, Macron est jeune, il a le temps de réaliser qu’il ne peut se passer de la Main qui en réalité tente de tout gérer même en France. Publiez mon commentaire. Nous continuons à vous lire et prenez surtout soin de vous.

    • Francois Ndjimbi dit :

      Visiblement, vous êtes français(e) pro-Macron et vous vous offusquez que des petits nègres puissent avoir un avis sur lui. Ne faites pas comme si nous ne critiquons jamais la politique intérieure du Gabon, mais surtout ne nous interdisez pas d’avoir un avis sur nos tontons Français. Les médias occidentaux ont le droit de critiquer nos politiques et pas l’inverse, c’est ça ? Votre post est hors-sujet, clivant et injurieux à la limite. Pffff…

    • Serge Makaya dit :

      Vous êtes exactement ce que que je pense depuis toujours de l’homme français: le champion du monde de l’hypocrisie. Cette hypocrisie se lit même dans vos commentaires Mlle « Fille ». Félicitations pour cette nouvelle médaille que nous ajoutons à vos ridicules trophées. A Ntare Nzame !!!

    • Bibang Serge dit :

      @Fille. Ou vous croyez-vous ? A un concours de sottises ? De quoi vous offusquez vous ? De ce qu’ on ait critiqué Macron ? Que dites vous ? Que ce site ne parle pas du Gabon, ne critique pas Ali Bongo et que Macron n’est pas françafricain ? Vous faites comme beaucoup de français qui ont un vernis d’instruction : vous étalez votre inculture et votre ignorance de tout. Surtout de ce site. Vous vituperer parce qu’ on critique l’ignore qui vous sert de président, sachez que votre président jusqu’à un passé récent ne savait pas situer Jour où et la Guyane sur une mappemonde, sachez que c’est le dernier malthusien déclaré, sachez que c’est celui qui croit que la défense de votre langue incombe d’abord aux étudiants burkinabé… Commencez par lui demander de se mettre au niveau après vous pourrez parler… Quant aux dictateurs africains et à la famille Bongo, vous devez être le seul humain sur terre à ignorer que votre classe politique, Chirac en tête, les a toujours adulés pendant que les peuples africains les honnissent. Je vous invite à regarder le film des obsèques d’Omar Bongo et vous verrez le vrai visage de votre classe politique, venue honorer la mémoire de son généreux financier. A

      • Fille dit :

        Bonjour à vous tous qui me traitez de française ! Et quoi d’autre ? Vous n’y êtes pas du tout. Je suis une essence originale du Gabon de mes ancêtres, pas de celui que vous laissez créer de toutes pièces. Je ne suis pas du genre à suivre comme un mouton, je réfléchi et j’analyse. Je m’abstiens le plus souvent de crier avec les loups et je donne ma position personnelle sur des sujets qui ne me trainent pas trop dans la médiocrité. Ne vous érintez donc pas à me classer dans la françafrique, je l’excècre et tout ce qui va de près ou de loin avec. Seulement, permettez que certains d’entre nous osent voir les choses différemment. Le jeune Macron ne vous a encore rien fait pour mériter une telle charge. C’est tout. Pondez nous un article semblable concernant le Gabon et votre crédibilité en sortira bien grandie encore. Je suis bien une fille de chez moi, mais je comprends, vous avez tous l’habitude d’aller dans le même sens même à reculons. Il faut changer de paradygme. Merci à mon frère François Ndjimi de continuer à laisser plublier mes interventions, je ne suis pas française, je suis gabonaise et je le Vaux Bien Mdr ! Prenez soin de vous. Ha Bibang, je suis ta soeur ho !

        • Gabonreviewadmin dit :

          @Fille. Vous dites n’importe quoi et personne ne peut vous croire. Il ne suffit pas de clamer ici que vous êtes du Gabon pour qu’on puisse croire. Vous seriez gabonaise que vous auriez dit « occupez-vous de notre pays ». Cet article n’est pourtant nullement à charge, ainsi que vous le percevez à travers le prisme du néocolonialisme et de la hiérarchisation des peuples. Il dit ce que bien d’autres médias (français de surcroit) ont également pensé en même temps que nous. Votre long post ne dit rien qui vaille ; tout dans la charge et la fuite en avante, rien pour l’argumentation. La subjectivité malsaine, l’injure dans votre premier post et l’inquisition ne nous arrêtera pas. Bien au contraire, elle nous invite à continuer d’examiner la politique française, tout comme la presse de chez vous le fait pour la notre. Continuez de nous suivre. Vous en aurez pour votre chauvinisme.

          • Fille dit :

            Alors là, les bras m’en tombe ! La politique française, je sais ce qu’elle fait de malsaine chez nous. Je suis intervenue sur le fait que vous lanciez une telle charge sur le jeune président Macron qui ne nous a encore rien fait. Est-ce justement parce qu’il ne se positionne toujours pas (encore) dans la sauce françafricaine au Gabon qui lui vaut cette charge ? Le deux poids deux mesure ne convient pas. Pondez nous un article semblable sur la politique du Gabon, sans relayer jeune afrique ou lettre du continent. Vous semblez aimer les raccourcis. Examiner la politique française ? Chiche mais pas comme une français le ferait, mais à partir des faits qui nous concernent depuis 1960 ! Chiche ! Je n’ai pas défendu la politique française, j’ai exprimé ne pas comprendre votre charge sur Macron que vous qualifiez de tous les noms sur la politique de son pays. Je n’ai injurié personne dans mon premier post. Je suis bien du Gabon et rien ni aucune étiquette n’y peut rien.

      • Fille dit :

        Bibang, calmez-vous, vous risquez d’avoir un avc made in Gabon ! Je le répète : Je suis une essence originale du Gabon de mes ancêtres. Lisez moi bien et surtout comprennez ce que j’écris.

        Prenez soin de vous. Notre propre pays a besoin de vous.

  4. Mbolo chers compatiotes, et les bi-nationaux où les rangez-vous? Nous autres citoyens du monde estimons avoir le droit et le devoir de donner notre avis sur tous les sujets. Vous avez oublié les milliers de soldats africains morts pour la France pendant la guerre 39-45. S’il vous plait un peu de reconnaissance.

    • Serge Makaya dit :

      Les bi-nationaux qui vivent dans ce pays de CACAS appelé France sont d’abord considéré comme des africains. Si tu le dis ke contraire, c’est que tu MENS. Je connais beaucoup de bi-nationaux qui souffrent de racisme en France. Et d’un racisme très subtil. Ce pays a la médaille d’or de l’hypocrisie. A Ntare Nzame !!!

      • Fille dit :

        A Makaya, aucune nationalité au monde ne peut éradiquer ce que nous sommes par essence, c’est ma conviction personnelle. Aucune nationalité au monde ne ferait que je ne me sente pas plus concernée par le Gabon, où que je sois. Par ailleurs, renseignez-vous, vous serez étonné de voir que la majorité de nos gouvernants, (gouverneurs ?) sont des franco-gabonais. Ceci explique peut-être cela ?. Quant au racisme dont vous parlez, il existe bien sûr et jusqu’au Gabon d’ailleurs, ils se le permettent. Allez dans certains coins de notre pays et vous vous en rendrez compte. Prenez soin de vous, il y a du pain sur la planche. Je viens de réchauffer mon manioc Bacongo que je vais déguster là.

  5. Eternite dit :

    @Gabonreview…en lisant votre article, j’ai simplement vu le mimetisme gouvernemental gabonais; tout ce que vous enoncez dans cet article, s’applique à notre Pays; avec la plus grande des imbécilités ( BLA qui commande au 1er ministre ou encore le coordonateur des affaires présidentielles qui ordonnent au députés de distribuer de l’aide alimentaire ).
    Bref, notre pays est vraiment plus bas que la fosse des mariannes !!!

    Pour ma part, sujet sans importance; car je considere que le malheur des gabonais n’incombe qu’aux gabonais eux-memes et au jour ou ils voudront prendre en main leur destiné.

    • Gabonreviewadmin dit :

      N’avons donc nous jamais dénoncé les similitudes que percevez avec le Gabon. Est-ce pour autant qu’il faut s’interdire d’analyser l’actualité de la France ?

      • Eternite dit :

        @Gabonreview, vous faites votre travail et quand je ne suis pas d’accord avec votre vision, je me suis toujours permis de l’ecrire et nullement en moi, l’idée ou la volonté de vous empecher d’investiguer car tel est une de vos attributions déontologique.

        Votre article m’a fait tirer un parallele avec le Gabon car l’Omniprésidence y est érigé en modele « démocratique » et comme vous le soulevez, cette forme de gouvernance, n’est que le reflet d’un pays qui sombre petit à petit vers des inégalités croissantes.

        La France depuis 1958 ( constitution actuelle avec un president fort et un énarque à Matignon, n’a cessé de se creuser entre le monde d’en haut et le monde d’en bas…pour preuve, les plus grandes réalisations sociales ont quasi toutes été réalisées avant 1958 ).

  6. SERGE MAKAYA dit :

    Nicolas Sarkozy qui ose dire que : « le drame de l’Afrique vient du fait que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire », doit consulter ces liens…

    Prenez connaissance du Général Thomas Alexandre Dumas (un noir), père d’Alexandre DUMAS, auteur du livre « Les trois Mousquetaires » que Bonaparte n’aimait pas, parce qu’il était noir. En 1802, Napoléon Bonaparte fait prendre un arrêté qui bannit « tout officier ou soldat de couleur – même réformé – de Paris et de ses alentours ». https://www.wikiwand.com/fr/Thomas_Alexandre_Dumas

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Alexandre_Dumas

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Alexandre_Dumas#/media/Fichier:Statue_of_General_Thomas-Alexandre_Dumas.jpg

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Dumas

    Tout comme le ridicule général de gaulle (en minuscule) avait aussi bannit les soldats noirs du défilé de la fin de la guerre : https://fr.wikipedia.org/wiki/Blanchiment_des_troupes_coloniales

    https://openagenda.com/ndm-2018/events/les-generaux-dumas-et-bonaparte-destins-croises?lang=fr?lang=en

    http://xn--alexandre-dumas-aux-fosss-yic.fr/le-general-dumas-mon-pere-ce-heros/

    https://www.ina.fr/video/CPD14002909

    https://afrique.le360.ma/autres-pays/medias/2016/08/21/4984-video-cachez-moi-ce-noir-quand-de-gaulle-blanchissait-les-troupes-4984

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=5U0p_wnG-pM&feature=emb_logo

    FRANCE INGRATE… https://www.youtube.com/watch?v=W8Fzr5k-imM

  7. Serge Makaya dit :

    Votre cinquième république est désuète. Une oligarchie qui ne dit pas son nom s’est emparée du pouvoir depuis l’arrivée « au pouvoir » du ridicule nain Nicolas Sarkozy. Depuis lors, ceux qui l’ont succédés à la tête du pays comme François Hollande et maintenant Emmanuel Macron sont tout simplement des jouets entre les mains des 7 milliardaires du monde.

    Mais ces milliardaires doivent aussi cesser de se croire intouchables ou tout puissants. Car comme tout être humain sur cette terre, ils ne sont que poussières. Pauvres imbéciles qu’ils sont ces 7 plus grands milliardaires. Voilà qu’ils se prennent désormais pour DIEU.Qu’ils redescendent au plus vite sur terre. A Ntare Nzame!!!

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