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Au titre de l’Instrument de financement rapide (IFR) mis en place par le Fonds monétaire international (FMI) pour atténuer les effets de la pandémie du Covid-19 sur les économies des pays membres, cette institution de Bretton Woods a approuvé le décaissement d’environ 147 millions de dollars, soit 88 milliards de francs CFA pour le Gabon.

Le FMI a approuvé, au titre de l’Instrument de financement rapide (IFR), le décaissement d’environ 147 millions de dollars, soit 88 milliards de francs CFA, pour permettre au Gabon d’atténuer les effets du coronavirus. © Gabonreview/Shutterstock

 

Le ministère de l’Économie et des Finances annonce ce vendredi 10 avril via sa page Facebook que le FMI a approuvé le décaissement d’environ 88 milliards de francs CFA pour lui permettre d’atténuer les effets de la crise sanitaire du coronavirus sur son économie.

Ce département ministériel assure que ce soutien financier aidera à répondre aux besoins urgents de financement de la balance de paiement du Gabon et à préserver la marge budgétaire nécessaire aux dépenses de santé relatives à la lutte contre le coronavirus.

«Avec cet appui du FMI, nous concentrerons nos efforts sur les priorités qui incluent la lutte contre la propagation du Covid-19 et l’atténuation des effets du virus sur notre équilibre budgétaire fortement perturbé par la baisse des recettes», a déclaré le ministre de l’Économie et des Finances, Jean-Marie Ogandaga.

L’instrument de financement rapide du FMI, qui peut offrir une assistance financière rapide à tous les pays membres qui ont un besoin urgent de financement de la balance des paiements, a été créé dans le cadre d’une réforme plus large destinée à accroître la souplesse du dispositif de prêts de l’institution pour lui permettre de répondre aux besoins divers des pays membres.

Le FMI explique que l’IFR offre un concours financier rapide avec un faible niveau d’accès, sans qu’il soit nécessaire de disposer d’un programme à part entière. «Ce soutien peut couvrir un large éventail de besoins urgents, y compris ceux qui sont provoqués par des chocs de prix des produits de base, des catastrophes naturelles, des conflits, des situations post-conflit et des urgences entraînées par la fragilité», explique l’institution financière.

 
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2 Commentaires

  1. Pac dit :

    Bonjour,

    Kiéé certains seront encore riche.
    Pitiéé des gabonais c’est ce qu’ils attendaient.

  2. Jean jacques dit :

    Le gvnment.deputes senateurs pdts des institutions devraient au moins reduire leur gros gros salaire pendant cette crise sanitaire.voila les mesures pour reduir l’impacte economique.

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