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Libreville abrite du 17 au 20 février 2020, les travaux de la 44e assemblée générale de la Fédération des sociétés d’assurances de droit national africaines (Fanaf) sous le thème : «La donnée et l’innovation au cœur de l’assurance».

Le ministre de l’Économie, Jean Marie Ogandaga ouvrant les travaux de la 44e assemblée générale de la FANAF. © Gabonreview

 

Le ministre de l’Économie, Jean Marie Ogandaga, a ouvert le 17 février 2020, les travaux de la 44e assemblée générale de la Fédération des sociétés d’assurances de droit national africaines (Fanaf) sous le thème : «La donnée et l’innovation au cœur de l’assurance». La rencontre de Libreville qui intervient 18 ans après la dernière organisée par le Gabon se veut une vitrine de la promotion de l’industrie de l’assurance en Afrique.

En effet, plus de 1200 délégués issus des quatre coins du monde participent à ce conclave autour des opportunités devant permettre de relever les grands défis auxquels cette industrie est confrontée. L’ambition est  d’entrevoir ensemble les solutions qui pourraient accroitre le taux de pénétration de l’assurance, l’adhésion des populations, la collecte de l’épargne, l’amélioration des données de l’information, la promotion du genre.

© Gabonreview

Selon le ministre gabonais de l’Économie, il s’agit pour ces réassureurs, assureurs, intermédiaires et financiers de réfléchir sur l’adaptation du secteur des assurances, face aux technologies imposées par les mutations de notre société. «Cette mutation s’appelle la digitalisation, le raccordement des distances, la fin des frontières», a indiqué Jean Marie Ogandaga.

Au cours de ces assises, les participants, à travers trois panels, débattront de la problématique de la donnée dans le secteur de l’assurance, examineront les enjeux de l’exploitation de la donnée dans le secteur des assurances afin de mieux appréhender l’administration, la régulation et le contrôle de la donnée pour un meilleur essor de l’industrie de l’Assurance en Afrique. «L’espoir qui nous anime est de voir ce secteur qui brille souvent par sa complexité et sa lenteur, s’aligner aux exigences nouvelles du monde de l’économie et du digital», a confié le président de la Fanaf, Adama Ndiaye.

Outre l’occasion de dresser un état des lieux du marché africain de l’assurance et du rôle de la technologie dans les différentes stratégies des acteurs de ce marché pour redéfinir profondément le secteur, cette 44e assemblée générale revêt selon le président du comité d’organisation, Andrew Crépin Gwodog, un cachet particulier. Car, elle «est élective et doit consacrer le passage de témoin entre le bureau sortant magistralement conduit par le président Adama Ndiaye et le nouveau bureau dont la mission sera de poursuivre l’œuvre entamée», a-t-il déclaré.

De même, pour la première fois depuis la création de la Fanaf en 1976, un Gabonais en la personne de l’ancien président-directeur général de NSIA Assurance Vie Gabon, désormais administrateur du Groupe NSIA, se porte candidat au poste de président de cette organisation professionnelle qui regroupe 241 sociétés membres de 29 pays, dont le Gabon. Ce dernier affrontera le président de l’association des sociétés d’assurance du Cameroun, Théophile Gérard Moulong.

 
GR
 

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