Gabon : les jeunes de Tchibanga formés aux techniques de culture de l’oignon
Dans le cadre de la politique nationale de promotion de l’agriculture et de l’entrepreneuriat des jeunes, un séminaire de formation consacré à la culture de l’oignon s’est ouvert lundi 27 juillet au centre d’appui de la Direction provinciale de l’Agriculture, dans la province de la Nyanga.

Les jeunes participants en pleine séance pratique lors du séminaire de formation à la culture de l’oignon. © AGP
À Tchibanga, dans la province de la Nyanga, une session de formation destinée aux élèves du secondaire s’est ouverte lundi 27 juillet, rapporte l’Agence gabonaise de presse (AGP). Ce séminaire, qui alterne enseignements théoriques et travaux pratiques, vise à susciter l’intérêt des jeunes pour les métiers agricoles et à leur faire découvrir les opportunités qu’offre le secteur. Selon le directeur provincial de l’Agriculture et du Développement rural, Cédric Pambo Mapika, cette initiative s’inscrit dans la volonté des pouvoirs publics de faire de l’agriculture un levier d’insertion professionnelle, notamment en milieu rural.
La formation a également pour objectif de lutter contre le chômage des jeunes en les orientant vers des activités génératrices de revenus. «À terme, elle contribuera à réduire les importations en augmentant la production locale, notamment en maraîchage, afin de progresser vers la souveraineté alimentaire», a déclaré Cédric Pambo Mapika.
Un légume incontournable dans la cuisine gabonaise
Le choix de l’oignon n’est pas anodin. Incontournable dans la cuisine gabonaise, ce légume est largement utilisé par les ménages, notamment par les femmes, pour relever la saveur des sauces et de nombreux plats du quotidien. Malgré cette forte consommation, le Gabon dépend encore largement des importations pour satisfaire la demande nationale.
Prévu jusqu’au mercredi 29 juillet, ce séminaire ambitionne de former une nouvelle génération de producteurs capables de renforcer la production locale et de réduire la dépendance du pays aux importations, contribuant ainsi à la souveraineté alimentaire.
Thécia Nyomba















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