Comme annoncé récemment par le procureur général, Eddy Minang, le procès de Sylvia Bongo et de son fils Noureddine Bongo Valentin s’est ouvert ce 10 novembre à Libreville. À peine entamé, il a été suspendu du fait de la non-présence de plusieurs personnes citées dans cette affaire. 

Le palais de justice de Libreville. © GabonReview

 

À peine débuté, ce lundi 10 novembre, à Libreville, le procès de Sylvia Bongo et de son fils ainé, Noureddine Bongo Valentin, a été suspendu, notamment en l’absence de Mohamed Aliou Oceni, ancien directeur de cabinet adjoint du président de la République, en charge des finances. Sa présence comme celle des autres accusés est exigée. Sauf que certaines sources indiquent que l’ancien direcab serait déjà hors du pays.

Sylvia Bongo, épouse de l’ancien président Ali Bongo, et son fils aîné sont poursuivis avec dix autres accusés pour des infractions liées à la délinquance économique, financière et au grand trafic. Ils seront jugés notamment pour des faits de détournement, de corruption, de faux et usage de faux, de blanchiment des capitaux, ainsi que d’autres chefs d’accusation. Ce dossier s’annonce comme un important moment pour la justice gabonaise.

Mais beaucoup de compatriotes ne croient pas en ce procès qu’ils perçoivent comme «une mascarade», «un procès à plusieurs vitesses».

 

 
GR
 

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