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Contre l’inflation due en grande partie à la crise russo-ukrainienne, le président gabonais a appelé, mercredi, les dirigeants du monde à unir leurs forces en raison des risques encourus sur les économies et le bien-être des populations des pays du Sud et du Nord. Au perchoir des Nations Unies, Ali Bongo n’a pas manqué de vanter la stratégie de lutte de son pays.

Ali Bongo, lors de son intervention, le 21 septembre 2022, à New York. © ONU/Gabonreview (montage)

 

«Une menace insidieuse» sur les économies des pays aussi bien en Afrique qu’en Occident et ailleurs. C’est ainsi qu’Ali Bongo perçoit l’inflation qui sévit depuis quelques mois, particulièrement depuis le début de la crise russo-ukrainienne. Mercredi 21 septembre devant les dirigeants du monde, à l’occasion des débats de l’Assemblée générale des Nations Unies, à New York (États-Unis), le président gabonais a invité ses homologues à ne pas négliger cette situation qui, selon lui, a «atteint de tristes records», mettant  à mal le bien-être des populations.

«Personne n’est épargné, les entreprises comme les ménages, le Nord comme le Sud. Ses effets sont dévastateurs», a-t-il rappelé avant d’exhorter l’auditoire à consentir à une action collective. «Il nous faut agir. Individuellement, certes. Mais nous ne parviendrons à vaincre efficacement ce phénomène que si nous agissons collectivement, de manière coordonnée, en toute solidarité. C’est un défi de plus lancé à la face du monde. Nous devons ensemble, tous ensemble, le relever.» 

Le chef de l’État n’a pas manqué de vanter la stratégie de son pays contre l’inflation. Il a notamment évoqué la subvention de plusieurs produits de première nécessité et le contrôle des prix sur d’autres produits de consommation. Ces derniers jours, le Gabon a en effet mis en place une nouvelle mercuriale qui plafonne le prix de près d’une cinquantaine de produits exportés parmi les plus consommés.

 
GR
 

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