Du 6 au 8 novembre, le CHUL de Libreville a accueilli la 3è édition des Journées de la Société Gabonaise de Radiologie. Cette année, l’imagerie médicale et la sénologie ont été au centre des échanges, avec un objectif clair : mieux comprendre, dépister et suivre le cancer du sein dans le contexte africain.

Instantané de la journée du 6 novembre. © GabonReview

 

Du 6 au 8 novembre, le Centre hospitalier et universitaire de Libreville (CHUL) a accueilli la 3e édition des Journées de la Société Gabonaise de Radiologie (SGR), placée sous le thème « Sénologie et imagerie ». L’événement, inauguré par le ministre de la Santé, le professeur Adrien Mougougou, avait pour question centrale : quel rôle l’imagerie joue-t-elle dans la prévention, le diagnostic et le suivi des cancers du sein en contexte africain ?

Trois conférences rythmées par des débats ont exploré cette problématique : le dépistage du cancer du sein et l’apport de l’imagerie dans le diagnostic des lésions infra-cliniques, les techniques actuelles en sénologie et le suivi des cancers du sein traités, en s’appuyant sur l’expérience des gynécologues africains.

Selon le professeur Béatrice Nguema Edzang, présidente de la SGR, cette édition s’inscrit dans la période symbolique entre Octobre Rose et Novembre Bleu, rappelant l’importance de la radiologie dans la santé des femmes et des hommes.

Le ministre de la Santé a reconnu les progrès de l’imagerie médicale tout en soulignant les carences persistantes en équipements et en personnel qualifié. Il a annoncé que le gouvernement poursuivrait la modernisation des infrastructures hospitalières et le renforcement des effectifs de radiologues et de manipulateurs d’ici 2026. Les trois jours de conférences et d’ateliers pratiques ont permis aux participants de se former, d’échanger et de partager des expériences dans un domaine où la formation continue reste essentielle.

 
GR
 

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