Oligui Nguema et Bilie-By-Nze échangent sur la sérénité du processus électoral
À neuf jours des élections législatives et locales du 27 septembre 2025, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu en audience Alain-Claude Bilie-By-Nze, président du parti Ensemble pour le Gabon (EPG). La rencontre a porté sur la transparence du scrutin et la préservation du climat de paix.

Poignée de mains entre Alain-Claude Bilie-By-Nze et Brice Clotaire Oligui Nguema, le 18 septembre 2025. © Communication présidentielle
Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a accordé ce jeudi 18 septembre 2025 une audience à Alain-Claude Bilie-By-Nze, président du parti politique Ensemble pour le Gabon (EPG). Cet entretien s’inscrit dans le cadre du dialogue républicain initié par le chef de l’État à l’approche des élections législatives et locales prévues pour le 27 septembre prochain.
Au cours des échanges, Alain-Claude Bilie-By-Nze a présenté les grandes orientations de son parti, qui aligne 20 candidats dans six provinces du pays. Il a souligné l’importance d’un processus électoral équitable et transparent, condition essentielle pour renforcer la confiance des citoyens dans les institutions. «Nous souhaitons que nos candidats puissent concourir dans un climat apaisé, respectueux du jeu démocratique et propice au vivre-ensemble», a-t-il déclaré. Ce, suite à sa rencontre, la veille, avec la presse au cours de laquelle a vivement critiqué le processus électoral en cours.
Pour sa part, le président Oligui Nguema a salué cette démarche et rappelé son attachement à la consolidation de la démocratie gabonaise. Il a insisté sur la nécessité d’un dialogue politique permanent afin de bâtir une République plus forte et inclusive. «L’unité nationale et le développement ne peuvent se réaliser que par la participation de tous les Gabonais», a-t-il affirmé.
Cette rencontre illustre la volonté du chef de l’État d’impliquer l’ensemble des forces politiques dans la conduite du processus électoral. Elle marque également l’engagement des partis, à l’instar d’Ensemble pour le Gabon, à privilégier l’intérêt supérieur de la Nation au-delà des clivages.















12 Commentaires
Mon neveu Nguema Mwane Bizima vous faites trop d’honneur à Billie Alain artisan co-responsable de l’état de délabrement démocratique et de déliquescence socio-économique dans lequel vous avez trouvé le pays pour l’avoir vécu et subi au demeurant pour décider à juste titre de mettre un terme à cette croisière s’amuse très très chère payée.
L’un des conseillers du ministre de l’intérieur aurait aisément fait l’affaire, à moins que le chef de ce département saisisse lui même l’occasion pour recevoir concomitamment l’ensemble des chefs de partis
Votre agenda est trop précieux pour sortir le Gabon des abysses innommables et éhontées dans lesquelles sieur Billie Alain et compères, qui n’ont aucune once patriotique, l’ont englué,…car aucun patriote n’oubliera de sitôt « ….les gabonais vivent au dessus de leurs moyens….gabonais…xénophobes….
Nguema Mwane Bizima. Vous avez du boulot et recevoir Billie Alain est une perte de temps CASH
Si votre culture politique se résume à reprendre des contre-vérités (les gabonais vivent au dessus de leurs moyens…)pourtant démontrées, on comprend mieux que la « lumière » d’un ACBN vous aveugle et vous fasse perdre le nord. Même le PR, élu à plus 95% des voix des gabonais lui accorde un minimum de déférence; vous, inconnu même au bataillon des…inconnus (sic!) vous venez postillonner ici sur lui!
On va vous économiser notre mépris, il y a trop de nécessiteux comme vous sur la toile!
J’ai une question à vous poser si vous me le permettez. Sur quel rapport économique rigoureux Monsieur ACBBN s’est fondé pour déclarer que les gabonais.es vivent au-dessus de leur moyen? Avez-vous l’impression que votre « star » sert à quelque chose dans ce pays?
Le pays a besoin de Monsieur ACBBN pour des questions très importantes. Qu’il mette son intelligence au service du Gabon. Le Gabon a besoin de lui. Au lieu de faire une opposition bête et stérile!
Il peut jouer un rôle dans la diplomatie internationale
pour redoudre des crises (diplomate plénipotentière)
Qu’il réfléchisse!
Cordialement.
Vraiment, c’est une perte de temps d’aller voir celui qui est à la manette du processus Électorale, qui par ailleurs cautionne le désordre entretenu (même par ses propres partisans dans son propre camp) par le Ministère de l’intérieur et la Cours Constitutionnelle…
Il ne peut, ne pas être au courant de tout ce qui se fait et se passe.
Quoi, suffit-il de nous pondre un communiqué, insistant sur la justice et l’équité de ces instances pour que cela se fasse ?
Qui sait !? Peut-être que ACBBN avec son verbe légendaire, réussira à lui expliquer et faire entendre la responsabilité qui est la sienne d’être au dessus de la mêlé en tant que Chef de l’état.
@Mine Famé. Vous êtes d’un kounabelisme puant. Même Camélia Ntoutoume n’est pas à votre niveau.
Vous êtes d’une haine puante. Même Minkoue Murielle n’est pas à votre niveau.
Vous êtes d’une bêtise abyssale. Même Hermann Immongault n’est pas à votre niveau
Bonjour Monsieur Maganga Octave,
Vous exagérez! « Mone Fame » est un digne fils du pays qui dit les choses avec lucidité.
Je vous conseille de relire la Constitution gabonaise. Si vous savez lire et comprendre ce que vous lisez!!!???
Cordialement.
Désiré,
Aux dernières nouvelles c’est vous qui aviez du mal avec notre constitution et certaines notions qu’elle consacre (par exemple le pluralisme politique). Dois-je comprendre que le ton cuistre que vous prenez à l’égard de ce cher Maganga Octave est le signe que les derniers rayons de l’été ont fait germer en vous une once de matière grise ? Ou est-ce simplement l’hôpital qui se fout de la charité ? En tout cas, si vous avez abandonné votre vie de troglodyte et épousé en polygame intelligence et connaissance, je serais assurément le plus heureux des précepteurs.
Pour évoquer l’article de presse, c’est une bonne chose que le président rappelle l’importance d’un scrutin transparent. Bien que n’étant pas directement impliqué dans le processus électoral, il reste quand même le garant de l’unité nationale et du fonctionnement régulier des pouvoirs publics (article 41 de la constitution). Cependant, il faut que la démarche soit sincère et ne relève pas d’une simple posture politicienne (on voit bien que certains compatriotes conservent des doutes, et cela s’entend) .
Je suppose que certaines personnes préposées à cette élection pensent pouvoir bien faire en manquant à leurs obligations et à la légalité. Mais, ce serait en réalité nuire au président et à sa volonté de rupture (même s’il est vrai qu’il ne nous a pas toujours donné des gages de rupture).
Cordialement
Yann Lévy Boussougou-Bouassa
Bonjour Monsieur Boussougou-Bouassa,
S’il vous plaît, appelez-moi Monsieur NGUEMA NZONG par courtoisie. « Désiré », c’est pour mes ami.es proches qui ont. eux. une élégance morale.
Quand vous seriez courtois, alors nous pourrions
avoir un débat de fond. Lorsque vous vous limitez à répéter la même chose (comme un gentil perroquet gabonais), alors nous aurions une discussion
intelligente et intelligible.
Lorsque vous seriez guéri de votre psitacisme et de votre immaturité intellectuelle, alors on pourra
envisager une discussion ouverte et respectueuse.
Rappelez-vous « qu’un enfant mange sur la table des
grands que s’il s’est bien lavé les mains ».
« Je vous préviens, cher Mirmidon*
Qu’à la fin de l’envoi je touche ».
*Mirmidon: personne chétive et sans charisme.
Qu’est-ce qu’il y’a cher, désiré ? Êtes-vous en train de nous faire une crise de nerf ? Vous m’avez pourtant déjà appelé ici par mon prénom, sans que cela me choque. Vous savez je suis cet enseignant qui accepte que l’élève l’appelle par son prénom au bout d’un certain temps. Mais toujours dans la courtoisie. Et on peut être familier, sans être vulgaire.
En ce qui concerne la discussion de fond, voilà un moment que je vous invite à entrer dans l’arène. Mais le matamore que vous êtes préfère demeurer sur les berges à creuser sa bêtise jusqu’à atteindre le fond. D’ailleurs, depuis le temps que vous creusez, vous avez fort probablement déjà découvert du pétrole (voilà de quoi rendre jaloux Assala). C’est dommage qu’il n’y ait pas de pillule bleue pour doper votre matière grise comme vous semblez le faire pour résorber… votre « crise » de la cinquantaine.
S’agissant du joli surnom que vous m’avez donné , c’est très sympa de votre part. Mais je ne me souviens pas vous avoir déjà rencontré. Je vous concède que personne ne se souvient d’un foutriquet (ce que vous êtes, entre autres), donc excusez-moi si je vous ai oublié. Du reste, si nous nous étions déjà rencontrés, je ne pense vraiment pas que ce qualificatif vous serait venu à l’esprit.
Laissons là cet aspect des choses, et pour évoquer un autre trait de votre personnalité, apprenez que j’ai trouvé un petit texte de Montesquieu pour les gens de votre engeance. Le titre pourrait être « le kounabeliste » , mais lui préfère le qualificatif de courtisan (c’est plus raffiné, probablement). Permettez que je le partage avec vous, camarade :
« L’ambition dans l’oisiveté, la bassesse dans l’orgueil, le désir de s’enrichir sans travail, l’aversion pour la vérité, la flatterie, la trahison, la perfidie, l’abandon de tous ses engagements, le mépris des devoirs du citoyen, la crainte de la vertu du prince, l’espérance de ses faiblesses, et plus que tout cela, le ridicule perpétuel jeté sur la vertu, forment, je crois, le caractère du plus grand nombre des courtisans, marqué dans tous les lieux et dans tous les temps. Or il est très malaisé que la plupart des principaux d’un État soient malhonnêtes gens, et que les inférieurs soient gens de bien; que ceux-là
soient trompeurs, et que ceux-ci consentent à n’être que dupe ». Bluffant, hein ?
Diffusez ce portait de vous à vos coreligionnaires et songez dès maintenant à de nouvelles résolutions pour 2026 qui arrive (évitez d’essayer de cacher votre portrait comme Dorian Gray l’a fait avec le sien car, comme a dit une grande chanteuse de chez nous, on vous connaît).
En de hors de cela, sachez vous montrer plus créatif ou mentionnez-moi quand vous reprenez mes expressions.
En ce qui concerne le fait de se laver les mains avant de se mettre à table , avouez que cela est terrible si seuls les enfants sont soumis à cette obligation. Et je me dis que cela pourrait par exemple expliquer beaucoup de problèmes dans la gestion de notre pays. Mon avis est que tout le monde devrait avoir les mains propres (en se mettant à table et en sortant de table). Mais, si pour vous je suis un enfant, sachez, comme dit le proverbe, que c’est de la bouche des enfants que sort la vérité.
Ps : Voici un sujet de débat en rapport avec le thème de l’article : la « 5e République » échoue aujourd’hui à offrir toutes les garanties en matière de transparence des scrutins. Vous n’êtes pas d’accord avec cette assertion ? Débattons-en. Qu’en dites-vous ?
Respectueusement (j’insiste)
Yann Levy Boussougou-Bouassa
Permettez que je vous rende le D majuscule de votre prénom, et non la N que vous semblez entretenir.
Respectueusement (j’insiste)
Yann Levy Boussougou-Bouassa
1- Cet entretien s’inscrit dans le cadre du dialogue républicain initié par le chef de l’État…
2-Pour sa part, le président Oligui Nguema a salué cette démarche et rappelé son attachement à la consolidation de la démocratie gabonaise…
3-Cette rencontre illustre la volonté du chef de l’État d’impliquer l’ensemble des forces politiques dans la conduite du processus électoral. Elle marque également l’engagement des partis…
A quel moment ici faut il vouer aux gémonies le PR de EPG ?. Sauf être hors sujet.
Bonjour Monsieur Boussougou-Bouassa,
Bravo Roméo Écho Foxtrot.
Bonne continuation.