Face aux tentatives de spéculations sur le marché foncier, la Société nationale immobilière (SNI) rappelle que la régularisation ne concerne que le cadre bâti et fixe des tarifs préférentiels pour les superficies éligibles. Elle met en garde contre toute tentative de spéculation et insiste sur la préservation des espaces pour les équipements publics et l’aménagement urbain.

Selon la SNI, seules les régularisations conformes aux dispositions légales seront acceptées. © © GabonReview/IA

 

Le 20 avril, la Société nationale immobilière (SNI), en partenariat avec le ministère du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, a rappelé à la population gabonaise les modalités en vigueur pour la régularisation foncière des biens immobiliers. Alors que les spéculations enflent sur le marché du foncier, la SNI rappelle que la procédure concerne uniquement le cadre bâti, avec des tarifs préférentiels pour les superficies.

Concrètement, 600 000 francs CFA pour des terrains de 1 à 2 000 m² et 1,2 million de francs CFA pour des parcelles de 2 001 à 4 999 m². Pour les nouvelles acquisitions sur des sites aménagés, incluant le nettoyage des zones non bâties et l’entretien des réseaux d’assainissement, le prix reste fixé à 5 500 francs CFA le mètre carré pour tous les citoyens gabonais.

Dans sa démarche, la direction générale de la SNI dit déplorer des tentatives de spéculation foncière, certaines demandes portant sur des terrains excédant 5 000 m², bâtis ou non bâtis. Elle rappelle que la maîtrise des espaces non bâtis est essentielle pour la planification urbaine et l’implantation d’infrastructures publiques, telles que les écoles, lycées, jardins d’agrément, centres hospitaliers, commissariats ou casernes de pompiers. De fait, la SNI met en garde contre toute demande «à caractère spéculatif» et réaffirme que seules les régularisations conformes aux dispositions légales seront acceptées.

Selon la SNI, la maîtrise des espaces non bâtis demeure impérative pour l’aménagement des voiries, réseaux divers (VRD) et des équipements collectifs tels que : l’école pré-primaire ; le lycée ; les jardins d’agrément ; la caserne des sapeurs-pompiers ; le centre hospitalier ; les aires des jeux ; le commissariat.

 
GR
 

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