Un nouvel incident est survenu, ce 26 avril, en matinée, sur le chemin de fer entre les gares de Milole et Lastourville, au PK 476 + 958. La Société d’exploitation du Transgabonais (Setrag) l’a fait savoir ce vendredi, annonçant dans la foulée la suspension du trafic. 

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Entreprise de transport ferroviaire exploitant le réseau de chemin de fer gabonais, la Société d’exploitation du Transgabonais (Setrag) est de nouveau confrontée à un déraillement. L’incident a eu lieu aux environs de 8 h 52 entre les gares de Milole et Lastourville au PK 476 + 958, annonce l’entreprise ce vendredi 26 avril. Face à ce nouvel épisode désatreux sur la voie ferré, l’ensemble des usagers est informé de la suspension momentanée du trafic.

L’incident met en cause le train minéralier N°3473. Toutefois, la société indique qu’«aucun blessé n’est à déplorer, cependant près de 300 mètres de voie ont été endommagés et 26 wagons vides déraillés».

L’entreprise ferroviaire annonce qu’«en conséquence, les trains de voyageurs N°511, au départ de la gare d’Owendo, et N°532 au départ de la gare de Franceville de ce vendredi 26 avril 2024, sont annulés». «Des mesures commerciales ont été mises en place pour les voyageurs impactés notamment, le remboursement des billets de train et le report de voyages», précise la Setrag.

Présentant ses excuses pour le désagrément causé, l’opérateur ferroviaire indique également que «les équipes techniques sont déployées sur les lieux de l’incident, pour rétablir le trafic dans les meilleurs délais» et que «la reprise des circulations fera l’objet d’une communication ultérieure».

Mise en service en 1978, le chemin de fer Transgabonais, long d’environ 650 Km, fait face à des déraillements ces dernières années. L’instabilité des sols à divers endroits et la vétusté de certains matériaux pourraient expliquer ces accidents. Depuis quelques années, l’entreprise a entrepris des travaux de modernisation de la voie dans l’optique de changer les traverses en bois dont la durée de vie est de 10 ans. Ils sont progressivement remplacés par des traverses en béton d’une durée de vie de 50 ans.

 
GR
 

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