Affaire Bilie-By-Nze : examen des recours par la Chambre d’accusation, le délibéré attendu le 15 mai
Le parti Ensemble pour le Gabon (EPG), dirigé par l’ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze, a annoncé, ce mardi 12 mai, que la Chambre d’accusation a enfin examiné les recours introduits contre le mandat de dépôt visant son leader, ainsi que le rejet de sa demande de mise en liberté provisoire. Selon son communiqué, ces démarches judiciaires ont été portées par un collectif d’avocats composé notamment de Me Gisèle Eyue Bekale, Me Jean-Paul Moumbembé, Me Sarah Ognyane et Me Karelle Obame et le délibéré est prévu, le 15 mai prochain.

EPG fait savoir que la justice gabonaise se prononcera le 15 mai prochain sur les recours d’Alain-Claude Bilie-By-Nze. © GabonReview
Ensemble pour le Gabon (EPG), le parti de l’ex-chef du gouvernement et dernier Premier ministre d’Ali Bongo Ondimba, Alain-Claude Bilie-By-Nze, a annoncé, ce 12 mai, que la Chambre d’accusation a examiné les recours déposés contre le mandat de dépôt visant son président, de même le refus de sa demande de liberté provisoire. La formation politique indique que ces recours ont été introduits par un collectif d’avocats et que la décision de la justice est attendue le 15 mai prochain.
À l’issue de cette audience très attendue, la juridiction compétente a décidé de mettre sa décision en délibéré, fixant son prononcé au vendredi 15 mai 2026. Une échéance que le parti dit aborder avec vigilance, affirmant rester «pleinement mobilisé» dans l’attente d’un verdict qu’il souhaite «conforme au droit, à l’équité et aux principes fondamentaux d’un procès équitable». Dans son communiqué, le Bureau exécutif d’EPG réitère par ailleurs sa position sans ambiguïté, exigeant «la libération immédiate et sans condition de M. Alain-Claude Bilie-By-Nze». Une revendication qui s’inscrit dans une ligne constante adoptée par le parti depuis le début de la procédure.
Ce nouvel épisode intervient après des tensions déjà exprimées par la formation politique, qui avait dénoncé, le 9 mai dernier, l’ajournement des recours initialement prévus le 8 mai. EPG affirmait alors que «ces recours n’ont finalement pas été examinés», qualifiant la situation de «préoccupante au regard des exigences d’un procès équitable». Le réexamen effectif du dossier ce 12 mai marque ainsi une étape importante dans cette affaire, même si les regards restent désormais tournés vers la décision attendue dans trois jours.













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