Élu à l’unanimité par ses pairs, Dieudonné Aba’a Owono prend la tête de la Cour constitutionnelle post-transition pour un mandat unique de huit ans. Magistrat hors hiérarchie et figure déjà centrale de la période de transition, il hérite d’une institution stratégique, appelée à redevenir le pivot de l’État de droit et l’arbitre ultime de la vie démocratique gabonaise.

Élu pour un long mandat unique de huit ans, Dieudonné Aba’a Owono est désormais chargé de garantir la suprématie de la Constitution et la régularité de la vie institutionnelle. © Christel Jeanne pour JA

 

Élu à l’unanimité par ses pairs, Dieudonné Aba’a Owono incarne désormais la figure centrale de la nouvelle Cour constitutionnelle gabonaise, appelée à jouer un rôle clé dans la stabilisation de l’architecture institutionnelle issue de la transition.

Magistrat hors hiérarchie, âgé de 60 ans, il a été porté à la présidence de la haute juridiction pour un mandat unique de huit ans, conformément aux dispositions en vigueur, au terme d’un vote sans équivoque des neuf membres qui composent l’institution.

Déjà président de la Cour constitutionnelle de Transition depuis 2023, Dieudonné Aba’a Owono s’inscrit dans une trajectoire de continuité institutionnelle, mais aussi de rupture symbolique, en succédant à Marie-Madeleine Mborantsuo, figure tutélaire qui aura marqué durablement l’histoire constitutionnelle du pays. Sa désignation, officialisée après sa nomination comme juge constitutionnel par décret présidentiel, intervient dans un contexte de refondation de l’État de droit, où la Cour constitutionnelle est attendue comme un arbitre crédible, indépendant et rigoureux du jeu démocratique.

À ce poste stratégique, Dieudonné Aba’a Owono est désormais investi de la responsabilité de garantir la suprématie de la Constitution, de veiller à la régularité des consultations électorales et de consolider la confiance des citoyens dans les institutions, à l’heure où le Gabon cherche à refermer la parenthèse de l’exception pour renouer durablement avec l’ordre constitutionnel.

 
GR
 

2 Commentaires

  1. Fiona Fiona dit :

    Omar Bongo avait placé sa maîtresse. Ali Bongo avait gardé sa belle-mere… Aujourd’hui c’est le cousin germain. Les mêmes fautes morales. Les mêmes pratiques. Des le début il y a suspicion de partialité de la part de cette Cour

  2. Jean Jacques dit :

    Les africains avec le pouvoir, il ya que la mort que vous ne pouvait acheter .
    TRUMP ET SON EQUIPE DOIVENT SUPPRIMER LES VISAS À TOUS LES CRIMINELS CORROMPUS DU GABON QUI VONT SE SOIGNER AUX ÉTATS-UNIS AVEC L’ARGENT PUBLIQUE VOLER

Poster un commentaire