À moins de deux mois de la célébration de la Fête nationale de la Libération, prévue le 30 août 2026 à Makokou, le gouvernement accélère les préparatifs. Les ministres en charge du Tourisme et de la Communication ont effectué une mission d’inspection dans la capitale de l’Ogooué-Ivindo afin d’évaluer les capacités d’accueil de la ville, un enjeu majeur pour un événement appelé à rassembler autorités, délégations et visiteurs venus de tout le pays.

Les deux membres du gouvernement et la gouverneure de province en pleine inspection à Makokou. © Min. Tourisme

 

À l’approche de la célébration de la Fête nationale de la Libération, qui se tiendra cette année à Makokou, une question s’impose : la capitale de l’Ogooué-Ivindo dispose-t-elle des infrastructures nécessaires pour accueillir un événement d’envergure nationale ? C’est précisément pour apporter des éléments de réponse à cette interrogation que la ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat, Pr Marcelle Ibinga épouse Itsitsa, s’est rendue dans la province du 6 au 7 juillet, aux côtés du ministre de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, et de la gouverneure Christiane Leckat.

Évaluer les capacités réelles d’accueil et échanges avec les professionnels du secteur

Cette mission de terrain avait pour principal objectif de passer au crible les infrastructures hôtelières et les établissements d’hébergement de Makokou. Les membres du gouvernement ont inspecté les capacités d’accueil disponibles, l’état des équipements et leur conformité avec les exigences d’une manifestation nationale qui verra converger dans la ville des délégations officielles, des invités et de nombreux visiteurs.

Au-delà du simple constat, cette visite devait également permettre d’identifier les éventuelles insuffisances à corriger avant le 30 août. L’enjeu est de garantir des conditions d’hébergement satisfaisantes dans une ville dont l’offre touristique reste plus limitée que celle des principaux centres urbains du pays.

Les autorités ont également rencontré les opérateurs hôteliers et les responsables des structures d’hébergement. Les discussions ont porté sur plusieurs aspects jugés essentiels : l’amélioration de la qualité des prestations, l’augmentation des capacités d’accueil lorsque cela est possible, mais aussi le respect des normes d’hygiène, de sécurité et de salubrité.

Le gouvernement entend ainsi s’assurer que les visiteurs bénéficieront de conditions de séjour répondant aux standards attendus pour un événement placé sous le regard de l’ensemble du pays.

Faire de Makokou une vitrine touristique

Au-delà de l’organisation de la célébration, l’exécutif voit dans cette échéance une opportunité de promouvoir les atouts touristiques de l’Ogooué-Ivindo. La mission ministérielle traduit la volonté de faire de cette fête nationale une vitrine de l’hospitalité gabonaise et du potentiel d’une province réputée pour sa richesse naturelle, mais encore peu exploitée sur le plan touristique.

Cette démarche s’inscrit dans la stratégie gouvernementale visant à faire du tourisme durable un levier de diversification économique et de valorisation des territoires. Reste désormais à savoir si les différentes mises à niveau engagées permettront à Makokou de relever le défi logistique que représente l’accueil de la Fête nationale de la Libération, dans un peu moins de deux mois.

 
GR
 

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