Officiellement lancé le 10 juin à l’Hôtel de Ville de Libreville, le Festival international des beaux-arts (FIBA 241) tiendra sa cinquième édition du 20 au 31 juillet 2026. Placé sous le thème de la contribution des atouts culturels au développement des nations, l’événement mettra l’accent sur l’innovation culturelle, le savoir-faire artisanal et l’entrepreneuriat des jeunes.

Les organisateurs en compagnie du 6e adjoint au maire de Libreville, Andy Félix Makindey Nze Nguema (au milieu), le 10 juin 2026. © D.R.

 

La cinquième édition du Festival international des beaux-arts (FIBA 241) a été officiellement lancée mercredi 10 juin 2026 à la Salle des mariages de l’Hôtel de Ville de Libreville. La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du sixième adjoint au maire de la commune, Andy Félix Makindey Nze Nguema, en présence des organisateurs et de plusieurs acteurs du secteur culturel.

Prévu du 20 au 31 juillet prochain sur l’esplanade de l’Hôtel Cristal de Libreville, le festival se déroulera autour du thème : « L’apport des atouts culturels dans un pays ». Une thématique qui vise à mettre en évidence le rôle de la culture comme levier de développement économique, social et identitaire.

Cette édition 2026 se distingue par plusieurs innovations majeures. Les organisateurs ont annoncé un accent particulier sur la valorisation du savoir-faire artisanal local, l’innovation culturelle et l’accompagnement de l’entrepreneuriat des jeunes. L’objectif est de faire du FIBA 241 non seulement un espace d’expression artistique, mais également une plateforme de promotion des initiatives créatives à fort potentiel économique.

Plus de place pour les créateurs et les jeunes entrepreneurs

Soutenue par la Mairie de Libreville et le ministère du Commerce et de l’Entrepreneuriat, la manifestation réunira plus de 100 exposants locaux ainsi que sept pays invités. Artistes, artisans, entrepreneurs et acteurs culturels auront l’occasion de présenter leurs produits, leurs créations et leurs projets au sein d’une foire internationale dédiée à l’art, à l’artisanat, à la culture et à l’entrepreneuriat.

Cette orientation traduit la volonté des organisateurs de renforcer les passerelles entre création artistique et développement économique, tout en offrant davantage de visibilité aux talents émergents.

Une culture au service du développement

Dans son allocution, Andy Félix Makindey Nze Nguema a réaffirmé l’importance du soutien des collectivités locales aux initiatives culturelles. Selon lui, ces événements participent au rayonnement de Libreville et contribuent à renforcer l’attractivité de la capitale gabonaise.

Au fil des années, le FIBA 241 s’est imposé comme l’un des rendez-vous culturels majeurs du pays. En renforçant son ouverture internationale et en diversifiant ses activités, le festival ambitionne de consolider son rôle de cadre privilégié d’échanges, de création et de promotion des industries culturelles et créatives.

À travers cette cinquième édition, les organisateurs entendent ainsi démontrer que la culture constitue un véritable moteur de développement, capable de générer des opportunités économiques tout en valorisant l’identité et le patrimoine des peuples.

 
GR
 

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