Alors que les sessions criminelles pour enfants (SCE) de l’année judiciaire 2025-2026 ont officiellement démarré mardi 11 août à Libreville et dans la plupart des juridictions spécialisées du pays, le Tribunal de première instance de Franceville, qui doit examiner 10 dossiers,  a dû reporter de quelques jours l’ouverture de ses audiences. En cause : l’arrivée tardive de plusieurs avocats, qui n’ont pu rallier la capitale provinciale du Haut-Ogooué, faute de places disponibles dans l’avion.

Vue de la façade du palais de justice de Franceville. © D.R.

 

Le calendrier a été légèrement bousculé à Franceville. Initialement prévue mercredi 12 août, l’ouverture de la session criminelle ordinaire des mineurs au Tribunal de première instance de Franceville n’a finalement pas eu lieu à la date annoncée. En cause : l’arrivée tardive de plusieurs avocats, qui n’ont pu rallier la capitale provinciale du Haut-Ogooué, faute de places disponibles dans l’avion, rapporte le quotidien L’Union.

Face à cette contrainte logistique, les autorités judiciaires ont décidé de reporter de quelques jours le démarrage des audiences. « La nouvelle date d’ouverture de cette session criminelle sera communiquée ultérieurement par les services compétents », informent nos confrères.

Dix dossiers à examiner

Ce report intervient alors que le rôle de la session de Franceville comporte dix affaires impliquant des mineurs poursuivis pour des faits criminels. Quatre dossiers concernent des affaires de vol avec arme blanche, deux des faits de meurtre, un cas d’assassinat et trois affaires de viol sur mineure.

Selon le programme initial, deux dossiers devaient être examinés quotidiennement, avec des audiences prévues le matin et dans l’après-midi. Le décalage doit permettre aux différents acteurs judiciaires, notamment les avocats de la défense, de rejoindre Franceville et de garantir le bon déroulement des débats.

À l’échelle nationale, les SCE de l’année judiciaire 2025-2026 portent sur 82 dossiers, qui seront examinés pendant deux mois dans les huit tribunaux pour enfants du pays.

Libreville concentre le plus gros contingent avec 45 dossiers, devant Oyem (11) et Franceville (10). Viennent ensuite Lambaréné avec 5 dossiers, Port-Gentil avec 5, Mouila avec 3, Tchibanga avec 2 et Koula-Moutou avec 1 dossier.

La session a officiellement débuté mardi 11 août à Libreville ainsi que dans la plupart des juridictions concernées. Dans la capitale, le Tribunal pour enfants a notamment entamé l’examen de deux dossiers dès cette première journée.

 
GR
 

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