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Poursuivi pour l’usage présumé de moyens frauduleux pour l’établissement de documents administratifs, l’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo, Brice Laccruche Alihanga dit «BLA», risque 5 ans de prison ferme et une amende de 5 millions de FCFA tels que requis par le ministère public. Seulement, l’état de santé de l’accusé est apparu préoccupant ce mardi 26 octobre au palais de justice de Libreville.

Brice Laccruche Alihanga (ici lors de son entrée au pénitencier de Libreville, en décembre 2019) risque 5 ans de prison ferme et une amende de 5 millions de FCFA. © D.R.

 

Plus d’un mois après la confirmation du rejet par la Cour de cassation des exceptions soulevées par ses avocats dans l’affaire de l’usage présumé de moyens frauduleux pour l’établissement de documents administratifs, Brice Laccruche Alhianga, dit «BLA», a comparu ce mardi 26 octobre devant la Cour d’appel de Libreville.

Le ministère public a requis contre l’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo 5 ans de prison fermes et une amende de 5 millions de FCFA, soit la peine maximale prévue par le législateur en l’espèce.

Ses avocats, dont Me Jean Paul Moumbembe et Me Anges Kevin Nzingou, ont quant à eux requis le sursis considérant que leur client avait fait son mea culpa. Le verdict est annoncé pour le 29 octobre prochain.

«BLA» ne va pas bien

S’il était apparu plutôt fier de lui, un tantinet provocateur lors des premières audiences au palais de justice de Libreville, il y a plusieurs mois, Brice Laccruche Alihanga a visiblement perdu de sa superbe. L’ancien puissant collaborateur du chef de l’État s’est présenté tout amaigri aux juges ce mardi. Son avocat Me Moumbembe dit avoir pleuré en le voyant. Le regard vide, l’air ailleurs, affaibli… l’état de santé de «BLA» est préoccupant.

 
GR
 

3 Commentaires

  1. Serge Makaya dit :

    Moi je mettrai bien 1 million d’années de prison à tout le clan Bongo Valentin. Mais et puis quoi encore ? Ce pays marche à l’envers. Bande d’assassins et de voleurs que vous êtes, vous tous les Bongo et Valentin. Allez vous faire FOUTRE.

  2. Gayo dit :

    Cet homme a probablement été psychologiquement perturbé psychologiquent par les actes d’un père irresponsable et alcoolique. La fraude c’est ce que la gouvernance pourrie des Bongos nous a légué comme culture. En 2004 quand il a fait son certificat de nationalité, il ne s’avait pas qu’il pouvait être un jour en position de pouvoir dompter les cadres maboules et moutons du pdg pour prendre le pouvoir. Dans sa tête psychologiquement instable, je suis convaincu qu’il se considère beaucoup plus comme un Alihanga qu’un Fargeon à cause de ce qu’il a subit, sinon comment expliquer qu’avec sa nationalité française et son bac français il ait choisi l’université gabonaise? Si il fallait mettre tout ceux qui ont eu recours à la fraude administrative, plus de la moitié des gens de sa génération et de la génération d’avant iraient en prison à commencer par Ali qui use d’un faux acte de naissance à chaque élection et n’a donc jamais rempli les conditions pour avoir un passeport gabonais. Le peuple est fraudeur comme ses dirigeants dont le président. Cette affaire est ressortie parmis les accusations à cause gabonais qui soutiennent Ali Bongo avec la plus grande stupidité. Ils étaient où quand Alihanga dans sa toute puissance mentait devant tous qu’il était métis? Même son père adoptif a fermé sa bouche, prêt à vendre son pays et voir ce fout marcher sur la constitution comme Ali. Juger le uniquement sur sa gestion antipatriotique, antirépublicaine, sur sa destabilisation des institutions. Ceux qui ont placé un homme que tous les gabonais savaient davance que c’était un voyou, un fourbe et un opportuniste sont les principaux responsables de la situation à commencer par le dangereux Ali Bongo dont ne comprendra jamais le manque d’intelligence, de discernement et de capacité de reconnaitre et mettre les meilleurs de nos compatriotes qui doivent la bonne place qu’ils méritent dans notre pays, en considérant moins leurs allégeance que leurs compétences et leur devotion pour la patrie. Si on pouvait se débarasser de tous les moutons qui sans réfléchir ont fait allégence à Alihanga et étaient sur le point de l’accompagner dans sa prise de pouvoir, le Gabon se débarasserait d’un bon nombre de ses fils les plus indignes qui le tirent par le bas et se porterait mieux. Même Bilié Bi Nzé s’est proterné devant Fargeon.

    • Gayo dit :

      Ce qu’il y’a de commun entre Brice Alihanga et Bilié Bi Nzé c’est leur opportunisme. Le jour où Ali tombe, Bilié Bi Nzé sera le premier à le renier, comme il a renié celui qu’il avait accueilli en président à Makokou et qu’était prêt de servir.

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