Gabon : le transport urbain se modernise avec l’arrivée des taxis électriques
Avec le lancement des taxis électriques «Ndzela», le Gabon amorce une nouvelle ère de mobilité urbaine. Autonomes, rapides à recharger et accessibles via un dossier simplifié à l’ANPI, ces véhicules ouvrent la voie à un transport plus propre tout en offrant de nouvelles opportunités d’entrepreneuriat pour la jeunesse gabonaise.

Les taxis électriques Ndzela. © D.R.
Le Gabon franchit un nouveau cap dans la modernisation de son transport urbain avec l’introduction de taxis 100 % électriques. Baptisés «Ndzela», ces véhicules flambant neufs viennent renforcer le parc automobile et marquer l’entrée progressive du pays dans une mobilité plus propre et plus durable.
Selon Daryl Ondo, représentant du projet Taxis électriques, ces nouveaux véhicules se distinguent par leurs performances et leur autonomie. «C’est un nouveau projet qui arrive à Libreville, réservé essentiellement aux Gabonais. Les taxis sont dotés d’une autonomie électrique de 420 km et peuvent être rechargés en 35 minutes seulement grâce aux bornes installées derrière nous. Nous disposons d’une capacité de 24 véhicules pouvant être chargés simultanément», a-t-il expliqué sur Gabon télévision.
Face aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux, les responsables du projet ont tenu à préciser la procédure d’acquisition. «Pour ceux qui souhaitent bénéficier du projet, il faut se rendre à l’ANPI et fournir un dossier comprenant une copie du permis de conduire légalisée par le ministère des Transports, une demande manuscrite ainsi qu’une pièce d’identité», a indiqué Daryl Ondo.
Au-delà de l’innovation technologique, les taxis Ndzela ambitionnent de stimuler l’entrepreneuriat chez les jeunes Gabonais, conformément à la vision des plus hautes autorités. «Nous montrons un nouveau chemin au transport gabonais. Nous quittons la thermique pour aller vers l’électrique», a souligné le représentant du projet. Les bénéficiaires de ces véhicules, apprend-on, pourront également profiter, dans l’avenir, d’autres programmes d’accompagnement destinés à renforcer leur activité et à soutenir l’essor de cette nouvelle filière de transport vert.
















1 Commentaire
Pourquoi vouloir copier ce qui n’est pas pérenne.Le coût et l’entretien des batteries rechargeables ou non rechargeables ? de ces véhicules Une compagnie de transport en commun n’est plus envisageable ? Cela réduirait les embouteillages et permettrait d’avoir un coût moins élevé du ticket.
Mais bon ici, chez nous ce qu’on aime c’est l’évaporation des deniers publics. Payer des impôts pour avoir cette qualité de service. Ras le bol