HABANA

 

Selon les autorités sanitaires, la majeure partie des cas positifs de coronavirus importés au Gabon proviennent non pas des pays occidentaux, mais de ceux de l’Afrique de l’Ouest parmi lesquels le Bénin et le Mali, qui depuis le début de l’année comptent le plus grand nombre de voyageurs s’étant révélés positifs à la suite de leur dépistage à l’arrivée à Libreville.

A Cotonou, une affiche pour inciter les populations au respect des gestes barrières contre le Covid-19. © DW

 

Contrairement à ce que beaucoup pensaient, particulièrement depuis de début de la seconde vague de l’épidémie que connaît le pays ces dernières semaines, les cas importés de coronavirus au Gabon ne proviennent pas en majorité de l’Occident. S’il est indéniable que les voyageurs en provenance de la France occupent la 3e place parmi ceux dont les prélèvements se sont révélés positifs à leur arrivée sur le territoire gabonais, ce sont ceux des pays de l’Afrique de l’Ouest qui tiennent le haut du tableau.

Au ministère de la Santé, on précise en effet que depuis le début de l’année, 53 passagers en provenance de Paris ont été testés positifs au Covid-19 à Libreville. Mais ceux en provenance des pays tels que le Mali (56 passagers positifs) et de la Côte d’Ivoire (44 passagers positifs) ne sont pas en reste. Mieux, le Bénin arrive en tête des pays dont les passagers grossissent le nombre des cas importés. Le pays de Patrice Talon compte 62 passagers ayant été testés positifs au Covid-19 à leur arrivée à l’Aéroport international Léon Mba.

Selon les autorités sanitaires du Gabon, d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest figurent dans le Top 10 des pays d’où provient le plus grand nombre de cas importés. Il s’agit notamment du Sénégal (33), du Togo (25) et du Burkina Faso (14). 24 passagers en provenance du Cameroun ont également été testés positifs au virus.

S’agissant de l’arrivée du variant britannique sur le territoire national, le gouvernement n’a pas encore précisé de quel pays l’individu dépisté provenait.

 
GR
 

3 Commentaires

  1. Didier dit :

    NE CHERCHEZ PAS DES BOUC-ÉMISSAIRES SVP. CE GOUVERNEMENT VISE AUTRE CHOSE AVEC LE NOUVEAU CONFINEMENT OU COUVRE FEU. ALI BONGO EST MORT DEPUIS OCTOBRE 2018. ON CHERCHE UN MOYEN POUR OFFICIALISER SON DÉCÈS. QUITTE A MONTER UN FAUX COUP D’ÉTAT POUR NOUS FAIRE CROIRE QU’IL A ÉTÉ ASSASSINE. LE COUP D’ETAT VA DONC FONCTIONNER JUSTE POUR OFFICIALISER SON DÉCÈS ET NOUS FAIRE CROIRE QUE SON RIGOLO DE FILS ADOPTIF QU’ON VEUT A TOUT PRIX PROPULSER COMME PRÉSIDENT DU GABON FERA CROIRE QU’IL A RÉUSSI A DÉTOURNER UN COUP D’ETAT ET PRENDRE AINSI LE POUVOIR AVEC LE SOUTIEN DE LA GARDE PRÉSIDENTIELLE ET SURTOUT LE SOUTIEN DES FRANÇAIS ET DU MAROC.

    GABONAIS, NE FERMEZ PAS YEUX. SOYEZ TRÈS VIGILANTS.

  2. Giap EFFAYONG dit :

    Pourquoi laisse-t-on entrer cette vermine ouest-africaine chez nous au lieu de les renvoyer systématiquement dans leurs pays respectifs?

    • Teddy dit :

      Et si ce que écrit « Didier » était vrai aussi ? Ce gouvernement cherche juste à embraser le pays pour brupticement faire son VRAI COUP. Je crois, personnellement aussi, qu’Ali Bongo est bien mort à Riyad. Et Sylvia Valentin cherche (avec le soutien du Quai d’Orsay et du Maroc) comment annoncer sa mort de façon voilé. Un coup d’État passerait mieux, et donnerait aussi l’occasion à son bâtard de fils adoptif Nourredine de s’accaparer du pouvoir avec le soutien du Quai d’Orsay.

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