Jiu-jitsu brésilien : Maât Le Seigneur Lion sacré champion national No Gi 2026 en France
Le rappeur et combattant gabonais Yvon-Martial Moussodou vient de frapper un grand coup sur la scène des arts martiaux. L’athlète a récemment été couronné champion national de Jiu-jitsu brésilien No Gi 2026 en France, confirmant son statut de phénomène hybride entre musique et combat.

Le gabonais Yvon-Martial Moussodou dit Maât Le Seigneur Lion à nouveau champion. © CFJJB
Sur les tatamis français, le nom de Maât Le Seigneur Lion résonne désormais avec autorité. Déjà remarqué pour ses performances internationales, il continue d’imposer son rythme dans une discipline où rigueur, stratégie et explosivité font la différence. Il a ainsi été sacré champion national de Jiu-jitsu brésilien No Gi 2026 en France, lors de la compétition qui s’est déroulée à Paris les 11 et 12 avril.
Après un parcours déjà marqué par un titre de champion d’Europe en 2025 et une médaille de vice-champion d’Europe en 2024, cette nouvelle consécration vient renforcer une trajectoire sportive impressionnante. En No Gi, format sans kimono où la technicité et la lutte au corps à corps sont encore plus exigeantes, il a su dominer ses adversaires avec sang-froid et efficacité.

Maât Le Seigneur Lion. © D.R.
Au-delà du sport, c’est une identité singulière qui s’affirme. Artiste sur scène et compétiteur sur les tatamis, Maât Le Seigneur Lion incarne une double expression de discipline et de créativité. Une présence qui attire l’attention bien au-delà du cercle du Jiu-jitsu brésilien et inspire une nouvelle génération d’athlètes gabonais.
Son sacre en France illustre également la progression continue des talents africains dans les disciplines de combat, souvent dominées par les grandes nations historiques de la spécialité.
Avec ce nouveau titre national, Maât Le Seigneur Lion ne se contente plus de surprendre : il s’installe dorénavant parmi les figures montantes du Jiu-jitsu européen, entre musique, détermination et conquête des tatamis pour porter haut les couleurs du Gabon.
Thécia Nyomba













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