À l’issue de la cérémonie de levée des couleurs, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, chargé des Droits humains, le Pr Augustin Emane, a présenté à ses collaborateurs, le 12 janvier 2026, la lettre de mission que lui a confiée le président de la République. Une feuille de route axée sur l’indépendance de la justice, la modernisation du service public judiciaire et la promotion de l’éthique.

Un instant de la rencontre du ministre Augustin Emane et ses collaborateurs, le 12 janvier 2026. © D.R.

 

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, chargé des Droits humains, Pr Augustin Emane, a officiellement présenté sa lettre de mission et sa méthode de travail à l’ensemble des collaborateurs de son département, le 12 janvier 2026, au terme de la traditionnelle cérémonie de levée des couleurs. Cette présentation est intervenue lors de la première séance de travail hebdomadaire, désormais appelée à se tenir chaque lundi.

Cette rencontre marque l’aboutissement d’une série d’échanges tenus en amont avec les responsables des différentes directions du ministère, les mercredi 7, jeudi 8 et vendredi 9 janvier dernier. Ces consultations ont permis au membre du gouvernement de s’imprégner des missions, des attributions et des défis propres aux composantes administratives du département de la Justice.

À l’occasion de ces échanges, le Pr Augustin Emane est longuement revenu sur la lettre de mission que lui a confiée le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Une lettre de mission structurée autour de cinq axes, présentés officiellement à l’ensemble du personnel lors de la séance plénière du 12 janvier.

Promouvoir une justice indépendante, crédible et efficace

Le ministre a ainsi souligné la nécessité de promouvoir une justice indépendante, crédible, efficace et rendue avec célérité, tout en veillant à la qualité des décisions judiciaires. Il a également insisté sur la modernisation du service public de la justice, notamment à travers la rationalisation des procédures et la digitalisation des actes judiciaires.

Parmi les autres priorités figurent l’instauration d’une politique pénale cohérente, la lutte contre l’impunité, la protection de l’ordre public, ainsi que le respect scrupuleux des droits humains et des libertés fondamentales. Le renforcement de la gouvernance judiciaire, fondé sur l’éthique, la responsabilité et la discipline dans le strict respect des règles statutaires, constitue également un pilier central de son action.

Sur le plan méthodologique, le Pr Augustin Emane a annoncé sa volonté de travailler de manière collaborative et interdépendante avec l’ensemble des agents du ministère. Il a par ailleurs indiqué qu’un mécanisme d’évaluation trimestrielle sera mis en place afin de mesurer l’atteinte des objectifs assignés aux différentes compétences du département.

Pour le ministre de la Justice, la mission confiée par les plus hautes autorités de l’État est avant tout une œuvre collective, dont la réussite repose sur l’engagement, la rigueur et le professionnalisme de toutes les femmes et de tous les hommes du ministère.

 
GR
 

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