À Moanda, la ministre de l’Entrepreneuriat, du Commerce, des PME-PMI et de l’Entrepreneuriat des Jeunes, Zenaba Gninga Chaning, a inauguré, le 15 juillet dernier,  trois importantes infrastructures socio-économiques en présence du top management d’Eramet Comilog conduit par son administrateur directeur général (ADG), Léod Paul Batolo. Inscrits dans la feuille de route RSE «Act for Positive Mining», ces projets, à savoir le marché et le dispensaire de Lékolo II, Mangombi Music School et la miellerie de Djoutou, sont une ambition commune entre l’État gabonais et le groupe minier pour concilier performance économique, développement territorial et amélioration des conditions de vie des populations.

La ministre de l’Entrepreneuriat, Zenaba Gninga Chaning, l’ADG d’Eramet Comilog et des officiels visitant Mangombi Music School. © D.R.

 

Trois infrastructures socio-économiques devant impacter la vie et le quotidien des populations ont été inaugurées, le 15 juillet à Moanda, par la ministre de l’Entrepreneuriat, du Commerce, des PME-PMI et de l’Entrepreneuriat des Jeunes, Zenaba Gninga Chaning, aux côtés du top management d’Eramet Comilog, dirigé par son ADG Léod-Paul Batolo. Réalisés dans le cadre de la feuille de route RSE Act for Positive Mining, le marché et le dispensaire de Lékolo II, la Mangombi Music School et la miellerie de Djoutou sont le fruit du partenariat entre l’État gabonais et le groupe minier en faveur du développement, de l’entrepreneuriat et de l’amélioration des conditions de vie dans ces localités.

À Lékolo II, la construction d’un marché moderne et d’un dispensaire est venue consolider un vaste programme de relocalisation déjà marqué par la réalisation de plus de 400 logements. Doté de 72 étals, de deux box commerciaux et de blocs sanitaires pour un investissement d’environ 142 millions de francs CFA, le marché vise à structurer le commerce de proximité et à stimuler les circuits courts.

Clichés des inaugurations à Moanda. © D.R.

Le dispensaire, financé à hauteur de plus de 115 millions de francs CFA (travaux, équipements et médicaments), ambitionne, quant à lui, de rapprocher les soins des habitants et d’améliorer la prévention sanitaire. «À la Comilog, je renouvelle les remerciements du gouvernement pour cet engagement sociétal exemplaire, qui démontre qu’il est possible de concilier performance économique et responsabilité envers les communautés», a souligné la ministre.

Moanda s’affirme comme un laboratoire de développement intégré

La dimension culturelle et éducative n’est pas en reste avec la Mangombi Music School, conçue pour l’insertion professionnelle et la préservation du patrimoine artistique gabonais. L’établissement accueille déjà 60 apprenants encadrés par 8 enseignants, autour de neuf disciplines musicales, allant des instruments traditionnels à la production assistée par ordinateur. Avec un investissement global dépassant 115 millions de francs CFA, incluant équipements, réhabilitation et budget de fonctionnement initial, cette école entend structurer une véritable filière culturelle locale, capable de générer des carrières et de renforcer la cohésion sociale.

La miellerie de Djoutou, quant à elle, illustre une approche innovante du développement rural fondée sur la valorisation des ressources naturelles et des savoir-faire communautaires. Portée par la coopérative Mes-Bouyi-Mes-Mbouka et financée à hauteur de 200 millions de francs CFA, elle regroupe six villages, 100 ruches, trois sites apicoles et génère déjà 10 emplois directs. Sa capacité de production atteint 14,4 tonnes de miel par an, avec des perspectives de diversification vers des produits dérivés et de labellisation.

«Ce bâtiment n’est pas sorti de terre par hasard», a rappelé Léod Paul Batolo. Il a relevé l’engagement des communautés locales, tandis que la ministre a précisé l’ambition du dispositif, qui est «non pas seulement de financer des infrastructures, mais d’accompagner des projets capables de vivre par eux-mêmes». À travers ces réalisations, Moanda s’affirme comme un laboratoire de développement intégré, où l’économie locale, la culture et la solidarité communautaire se conjuguent pour dessiner les contours d’une croissance inclusive.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. ALLAMAN MANZA Gérard dit :

    Celà fait une récolte moyenne de 144 kgs par ruche !!!!!! Ce n’est pas possible !!!!!

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