Le corps sans vie d’une femme a été découvert dans sa chambre au quartier Moukaba, à Moanda, dans la province du Haut-Ogooué, suscitant une vive émotion et une profonde consternation au sein de sa famille et parmi les riverains. 

Le corps sans vie de L.G. Darly Ossoumba. © L’Union

 

À Moanda, dans la province du Haut-Ogooué, une femme a été retrouvée sans vie dans sa chambre. La défunte, identifiée comme Loreille Ghetta Darly Ossoumba, une Gabonaise âgée de 38 ans, a été découverte sans vie à son domicile le lundi 1er juin. Sans emploi, célibataire et mère de trois enfants, elle vivait seule et souffrait depuis plusieurs années de crises d’épilepsie, rapporte le quotidien L’Union dans son édition du jeudi 4 juin 2026.

Toujours d’après la même source, la découverte macabre a été faite aux environs de 19 heures. Après plusieurs tentatives infructueuses pour la joindre, des proches se sont rendus à son domicile, où ils ont malheureusement découvert le corps inerte, avant d’alerter les autorités compétentes.

Alertée, la brigade de gendarmerie de Moanda s’est immédiatement rendue sur les lieux pour le constat. Les premières investigations n’auraient révélé aucune trace apparente de violence, même si seule une expertise médicale pourra déterminer avec précision les causes du décès. Le procureur de la République de Franceville a été saisi. Après les constatations, le corps a été transféré dans une maison de pompes funèbres, en attendant les conclusions de l’enquête et les dispositions de la famille.

Une disparition qui interroge la prise en charge des malades épileptiques

Cette disparition relance également la question de la prise en charge des personnes vivant avec l’épilepsie. Les cas similaires rappellent qu’elles ne devraient pas, dans la mesure du possible, rester seules, notamment en raison des risques liés aux crises soudaines, durant lesquelles elles sont incapables de se porter assistance elles-mêmes.

Une situation qui laisse une famille durement éprouvée, en particulier ses trois enfants, désormais confrontés à la perte de leur mère.

Thécia Nyomba

 
GR
 

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