Ogooué-Ivindo : une campagne de déparasitage pour améliorer la santé et les performances scolaires des élèves
Lancée ce lundi 20 avril 2026 à Mékambo et Ovan à l’initiative du ministère de la Santé, la campagne de déparasitage en milieu scolaire vise à réduire l’impact des infections parasitaires sur la santé et les capacités d’apprentissage des enfants, dans une province particulièrement exposée.

Un enfant recevant un déparasitant, le 20 avril 2026. © D.R.
Le ministère de la Santé a officiellement lancé, ce lundi 20 avril 2026, une campagne de déparasitage de masse à Mékambo et Ovan, dans la province de l’Ogooué-Ivindo. Cette initiative cible en priorité les élèves, avec pour objectif de lutter contre les infections parasitaires intestinales, dont les effets compromettent directement leur santé et leurs performances scolaires.
Dès les premières heures de la journée, les équipes sanitaires se sont déployées dans les établissements scolaires et les communautés, administrant des traitements antiparasitaires tout en sensibilisant les populations aux mesures d’hygiène essentielles. L’enjeu est clair : réduire significativement la prévalence de ces infections, responsables de troubles tels que la malnutrition, la fatigue chronique et les difficultés de concentration en classe.
Les autorités sanitaires insistent en effet sur le lien direct entre état de santé et réussite éducative : un enfant affecté par des parasites intestinaux voit ses capacités cognitives et son assiduité scolaire diminuées. À travers cette campagne, le gouvernement entend donc agir sur un levier déterminant de la qualité de l’apprentissage, en garantissant aux élèves de meilleures conditions physiques pour suivre leur scolarité.
Les populations sensibilisées aux gestes simples

© D.R.
Cette opération, au-delà du traitement, intègre un important volet préventif. Les messages relayés auprès des élèves, des enseignants et des familles portent sur des pratiques simples, mais déterminantes : lavage régulier des mains, consommation d’eau potable et hygiène de l’environnement domestique. L’objectif est de limiter durablement la réinfection, fréquente dans les zones à accès limité aux infrastructures sanitaires.
Sur le terrain, l’initiative a été favorablement accueillie. Parents, encadreurs pédagogiques et leaders communautaires saluent une action concrète qui répond à un problème de santé publique souvent sous-estimé, mais aux conséquences durables sur le développement des enfants.
Par cette campagne, les pouvoirs publics réaffirment leur volonté de placer la santé des élèves au cœur des politiques éducatives et sanitaires. En améliorant l’état de santé des jeunes, c’est aussi leur capacité à apprendre, à progresser et à contribuer au développement du pays qui est renforcée.













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