En ce début d’année, la série noire des accidents de la circulation se poursuit, notamment sur la route d’Essassa, à environ 19 kilomètres de Libreville, et continue de semer la désolation. Le samedi 3 janvier, à l’entrée de la Zone d’investissement spéciale (ZIS) de Nkok, un violent accrochage, impliquant trois véhicules a fait plusieurs blessés graves et a causé d’importants dégâts matériels.

Une vue des dégâts. © Facebook/Capture d’écran

 

Sur la route d’Essassa, à quelques encablures de la capitale, trois véhicules en direction de Libreville ont été impliqués dans un accident de circulation. Il s’agit d’un taxi-bus, d’un camion de type Canter et d’une Toyota Carina qui sont entrés en collision. Bilan : plusieurs blessés, d’énormes dégâts matériels, aucune perte en vies humaines.

Une vue des dégâts. © Facebook/Capture d’écran

Selon les témoins, le choc a projeté les véhicules sur les commerces environnants. Heureusement, il y a eu plus de peur que de mal. Mais quelques jours plutôt, un autre accident, cette fois mortel, survenu le 29 décembre 2025, a endeuillé plusieurs familles de Ntoum, avec au compteur sept personnes sur le tapis. Une catastrophe en fin d’année 2025. Un drame qui n’a pas laissé les plus hautes autorités du pays indifférent d’autant plus que le président Oligui Nguema a exprimé sa compassion aux familles endeuillées.

Avec ce nouvel incident des questions taraudent les esprits, mais il remet sur le tapis la question de la sécurité routière et des installations commerciales en bordure de route. Situés à moins de deux mètres de la route nationale, ces commerces impactés par le drame comme bien d’autres tout au long de la route nationale, exposent quotidiennement les vendeurs et leurs clients au danger.

Face à cette situation, les autorités nationales, mais aussi de la municipalité de Ntoum ont été vivement interpellées, tandis que la question des «secours d’urgence» est de même évoquées.

«Il est temps que notre pays se dote d’un véritable service de secours rapide, capable d’intervenir entre 5 et 20 minutes après un accident, comme cela se fait ailleurs. Il ne s’agit pas de copier les pays développés, mais au moins de se donner les moyens minimums», a préconisé un internaute.

Dans le même temps, il devient urgent d’adopter des mesures concrètes pour réguler l’occupation du domaine public routier. On n’omet pas de s’interroger sur les excès de vitesse, l’état de la route, tout en indiquant qu’il est impératif que les autorités agissent.

Pendant ce temps, le maire de Ntoum s’est s’engagé à intensifier la lutte contre l’insécurité routière afin d’épargner à d’autres familles de telles épreuves.

 

Thécia Nyomba

 

 

 
GR
 

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