L’Université Omar-Bongo (UOB) a signé une performance remarquable à la 48ᵉ session des Comités consultatifs interafricains (CCI) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), avec un taux de réussite de 95%, soit 19 enseignants-chercheurs inscrits sur 20 candidats présentés. Ce résultat, bien au-dessus de la moyenne de l’espace CAMES (89,72%), confirme la trajectoire ascendante de cet établissement supérieur gabonais et son engagement en faveur d’une «excellence académique et scientifique» structurante.

L’UOB édifie les étudiants sur assistance aéroportuaire. © D.R.

Avec 19 enseignants-chercheurs inscrits sur 20 candidats présentés, l’Université Omar-Bongo (UOB) a réalisé un taux de réussite de 95% à la 48ᵉ session des Comités consultatifs interafricains (CCI) du CAMES. © D.R.

 

L’Université Omar-Bongo (UOB) a confirmé sa dynamique d’excellence académique et scientifique avec ses résultats au Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES). À l’issue de la session 2026 des Comités consultatifs interafricains (CCI) de ce Conseil, dont les résultats ont été rendus publics le 30 juillet dernier, 19 des 20 enseignants-chercheurs présentés par l’établissement ont été inscrits sur les listes d’aptitude. Ce qui représente un taux de réussite remarquable de 95 %. Ce résultat, obtenu au terme d’une sélection rigoureuse, marque la progression de l’université Omar-Bongo dans la compétition académique régionale et témoigne des efforts engagés pour renforcer la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche dans le pays.

Présence des femmes dans les fonctions scientifiques et pédagogiques de haut niveau

Dans le détail, cette performance repose sur une pyramide académique particulièrement significative. 10 Maîtres-assistants ont été inscrits, soit 91 % de réussite, contre 8 Maîtres de Conférences, avec un taux de 100 %, et un Professeur titulaire, également inscrit à 100 %. Au-delà des chiffres, l’un des faits marquants de cette session est l’inscription du premier enseignant-chercheur de la nouvelle Faculté des Sciences sur les listes du CAMES. Cette avancée constitue une étape importante pour cette jeune structure et vient conforter la pertinence de la réforme engagée par l’UOB dans la diversification et le renforcement de son offre scientifique. Elle devrait également contribuer à créer une dynamique d’émulation au sein de la communauté des enseignants-chercheurs.

La session 2026 marque aussi une avancée notable pour les femmes dans la carrière universitaire. La seule inscription au grade de Professeur titulaire concerne en effet une femme, portant à trois le nombre de femmes enseignants-chercheurs de l’UOB ayant atteint ce grade. Pour l’établissement, cette progression témoigne des effets des politiques d’accompagnement, d’encadrement et de promotion de l’égalité de genre dans le milieu académique. Elle renforce surtout la présence des femmes dans les fonctions scientifiques et pédagogiques de haut niveau. Ainsi, derrière les 95 % de réussite se dessine une autre réalité, à savoir celle d’une université qui cherche à construire durablement une communauté scientifique plus performante, plus diversifiée et davantage représentative.

Le défi est désormais de capitaliser cette dynamique

La 48ᵉ réunion ordinaire du Comité consultatif général (CCG) du CAMES s’est tenue à Djibloho, en Guinée équatoriale, du 29 au 31 juillet 2026, après les travaux en ligne des huit Comités techniques spécialisés (CTS), organisés du 29 juin au 24 juillet. Pour cette session, 2 685 dossiers, dont sept recours et deux demandes d’homologation, ont été examinés. Au terme du processus, 2 409 enseignants-chercheurs et chercheurs ont été inscrits aux différents grades des listes d’aptitude du CAMES, pour un taux global de réussite de 89,72 %. Avec ses 95 %, l’UOB se situe donc au-dessus de cette moyenne et confirme, selon ses responsables, que «les réformes structurelles actuelles portent leurs fruits». Le défi est désormais de capitaliser cette dynamique afin d’accroître le rayonnement de l’université gabonaise dans l’espace CAMES et de consolider sa place parmi les établissements d’enseignement supérieur de référence en Afrique.

 
GR
 

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