La Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) a pris une part active au 21e congrès international & exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA), sous le thème « Agir pour une gestion durable des ressources et un accès pour tous à l’eau et à l’assainissement », couplé à la 7e conférence internationale sur la gestion des boues de vidanges, à Abidjan du 19 au 23 février 2023.

La délégation SEEG en compagnie du directeur exécutif de l’AAEA, Sylvain Usher (en costume bleu). © SEEG

 

Une délégation de la SEEG conduite par son directeur général, Gustave Aimé Mayi, a participé aux côtés de plus de 3000 délégués venus du monde entier pour faire l’état des lieux du développement du secteur de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique, au 21e congrès international & exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement et à la 7e conférence internationale sur la gestion des boues de vidanges, à Abidjan du 19 au 23 février dernier.

Présidé par le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, ce rendez-vous a été une nouvelle occasion de réunir les meilleurs experts, ingénieurs, techniciens, chercheurs et acteurs du monde entier pour apporter des solutions aux préoccupations des concitoyens, dans un monde où les défis de l’eau et de l’assainissement sont multiples.

«Les défis de l’assainissement et de l’accès à l’eau placent nécessairement la SEEG aux avant-postes des enjeux africains en matière de développement durable. Notre participation au 21e congrès international était donc naturelle et nous sommes heureux d’avoir pu élaborer des synergies avec les différents acteurs de l’écosystème présents au Forum», a déclaré le directeur général de la SEEG, Gustave Aimé Mayi.

En effet, afin de mettre en œuvre le programme d’accès à l’eau pour tous, un Plan d’investissement triennal (PIT) en cours, initié par la SEEG, permet d’exécuter des projets de construction, renforcement et réhabilitation des ouvrages sur l’ensemble du territoire national. Ce programme représente un investissement global de 100 milliards de FCFA, grâce à un prêt du groupe BGFIBank (40 milliards phase 1 et 60 milliards phase 2), à travers 7 projets majeurs dans le secteur de l’eau et 5 dans celui de l’électricité.

Parmi les projets majeurs, l’on retiendra la construction d’une nouvelle station de traitement d’eau de 35 000 m3/j à Mbomo, à 15 km de Ntoum sur l’axe Cocobeach, pour assurer la desserte du Grand Libreville, la construction des forages dans les quartiers en stress hydriques du Grand Libreville, le renforcement et la sécurisation de la prise d’eau brute de Mandorové à Port-Gentil, la construction d’une nouvelle station d’eau potable de 4800 m3/j dans le 2e arrondissement de Franceville, le renforcement de l’approvisionnement en eau potable de Makokou avec une station d’environ 2400 m3/j, ainsi que divers travaux d’extension des réseaux de distribution d’eau (sur 30 km de linéaire) et de distribution électricité (sur 50 km linéaires).

Conformément aux Objectifs de développement durable (ODD), tous ces projets en eau visent à accroître le taux d’accès à l’eau potable des foyers gabonais, car «il va sans dire que l’eau est une ressource essentielle à la vie, au développement et à la résilience des sociétés humaines. Dès lors, il relève de notre responsabilité, en tant qu’acteur majeur du secteur, de collaborer afin d’atteindre ces objectifs», a rappelé Gustave Aimé Mayi.

En marge de ce congrès, le directeur général de la SEEG a eu des rencontres B-to-B avec d’autres acteurs majeurs présents lors du congrès. À l’issue de quatre jours de travail, une déclaration dite Déclaration d’Abidjan a été produite. Elle exhorte la communauté internationale à agir véritablement pour une gestion durable des ressources et un accès pour tous à l’eau et à l’assainissement en Afrique.

 
GR
 

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