Agressions nocturnes à Franceville : un sergent-chef blessé, un agent de la GR impliqué
Dans la nuit du 1er janvier 2026, Franceville a été bouleversée par une affaire qui secoue les Forces de défense et de sécurité dans cette région. Le sergent-chef Diego Aurel, de la Sécurité pénitentiaire, aurait été agressé à son domicile, situé au quartier Ayassi dans le 2e arrondissement, par trois individus, dont un faisant partie de la Garde républicaine (GR, promotion 2022) affecté au palais présidentiel, selon des sources policières. Ce qui a de facto jeté du discrédit sur l’ensemble des Corps habillés.

Des rues du quartier Ayassi où le sergent-chef Diego Aurel, de la Sécurité pénitentiaire, a été agressé. © D.R.
Selon les témoignages, l’incident a démarré après une dispute verbale, dans la nuit du 1er janvier 2026, dans le restaurant de Franceville, géré par l’épouse de la victime. À ce qu’il semble, l’un des belligérants, venu se nourrir, n’a pu payer sa commande. Ce qui a déclenché une escalade brutale jusqu’à cette agression.
Les témoins indiquent qu’après l’échange tendu, le suspect aurait lancé des projectiles sur le couple avant de s’en aller. Puis, il est revenu peu après, accompagné de deux autres individus, dont l’agent de la Garde républicaine. Pris de colère, ce dernier aurait porté des coups de couteau à Diego Aurel, l’atteignant à la joue, au ventre et au dos. Tout ceci, sous les yeux de son épouse et de leurs enfants. Les blessures ont obligé à transporter le sergent-chef, en urgence, à l’hôpital pour qu’il reçoive les soins nécessaires.
Une plainte a été déposée et l’affaire a été portée à la connaissance des autorités militaires et judiciaires compétentes. Dans un contexte où les plus hautes autorités appellent à la cohésion et à la discipline des Forces de défense et de sécurité, cet incident relance le débat sur l’impunité et la nécessité d’une enquête rigoureuse. Les proches de la victime, plusieurs témoins et observateurs demandent transparence et lumière sur les responsabilités afin que justice soit faite et que la confiance dans les institutions soit rétablie.
















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