Mvet Oyeng et traditions ancestrales : Libreville forme ses experts pour mieux préserver son patrimoine
Afin de renforcer les capacités nationales en matière d’identification, de documentation et de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, un atelier de formation s’est ouvert le 15 juin 2026 à Libreville. Pendant cinq jours, des experts et acteurs institutionnels ont échangé autour des mécanismes de préservation du patrimoine vivant.

Photo de famille lors de la cérémonie d’ouverture de l’atelier de formation. © Facebook /UNESCO
Initiée par l’UNESCO, en partenariat avec le gouvernement et plusieurs partenaires internationaux, une rencontre s’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie «Priorité Afrique» de l’UNESCO s’est ouverte à Libreville le 15 juin. Cet atelier de formation sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel a réuni des experts, des responsables institutionnels et des professionnels de la culture autour des enjeux liés à la préservation des traditions et des savoir-faire transmis de génération en génération.
Grâce à l’appui du Centre international de formation pour le patrimoine culturel immatériel de la région Asie-Pacifique, cette session s’inscrit dans une dynamique de coopération internationale visant à renforcer les politiques de protection et de valorisation du patrimoine vivant en Afrique.
Un atelier important pour le patrimoine culturel immatériel

Moments de la cérémonie. © Facebook /UNESCO
La cérémonie d’ouverture a été marquée par la présence de plusieurs personnalités, parmi lesquelles, le ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des Arts, Paul Ulrich Kessany, l’ambassadeur de Chine au Gabon, Zhou Ping, ainsi que le représentant du bureau de l’UNESCO au Gabon, Marco Patricio Zambrano Restrepo.
À cette occasion, Zhou Ping a souligné que le patrimoine culturel immatériel constitue la mémoire vivante des peuples et que cette formation s’inscrit dans la dynamique de l’Année des échanges entre les peuples Chine-Afrique.
De son côté, Paul Ulrich Kessany a rappelé l’inscription de la musique traditionnelle du Mvet Oyeng sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO, estimant que cette reconnaissance illustre la richesse et le potentiel du patrimoine culturel gabonais.
Prévu sur cinq jours, l’atelier alternera formations théoriques, études de cas et exercices pratiques de terrain, sous l’encadrement de formateurs accrédités par l’UNESCO. L’objectif est de doter les participants d’outils techniques leur permettant d’améliorer l’identification, la documentation et l’élaboration des inventaires du patrimoine culturel immatériel.
Thécia Nyomba















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