Plus d’une semaine après la prise de pouvoir par les forces de défense et sécurité réunies au sein du Comité pour la transition et de la restauration des institutions (CTRI), les langues continuent de se délier pour dénoncer les agissements outranciers de l’ex-directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba, Ian Ghislain Ngoulou.

Le député sortant de la 13e législature et candidat aux dernières élections législatives et locales dans le département de Tsamba-Magotsi, David Labaye. © Gabonreview

 

Loin du palais du bord de mer et du trésor public gabonais, c’est dans le département de Tsamba-Magotsi, dans la province de la Ngounié que le directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba, Ian Ghislain Ngoulou et ses affidés poursuivaient certains de leurs actes de spoliation du pays à travers la main mise sur les ressources forestières et minières à leur profit et au détriment des populations du 2e siège de cette localité.

Ce réquisitoire a été fait, le 9 septembre 2023, par le député sortant de la 13e législature et candidat aux dernières élections législatives et locales dans le département de Tsamba-Magotsi, David Labaye, qui n’a pas manqué de saluer de libération du Gabon par des militaires. «Moi, David Labaye qui était la principale cible des individus soutenus et financés par Ian Ghislain Ngoulou et ses affidés du département dont l’objectif était la main mise sur les ressources forestières et minières à leur profit et au détriment des populations du 2e siège du département de Tsamba Magotsi, je soutiens fermement le comité pour la transition et la restauration des institutions dirigées par le général Brice Clotaire Oligui Nguema dont la volonté de remettre les pendules à l’heure ne souffre d’aucune ambiguïté».

Pour le membre du Rassemblement héritage et modernité (RHM), l’éruption militaire à la tête du pays, participe de la mise hors d’état de nuire d’un «groupe d’individus, arrogant qui avait quasiment fait de l’état central une question d’intérêt partisan, se manifestant durant des années par une confiscation du pouvoir à travers des actes de haute trahison entre autres : falsification de signature et détournement des deniers publics, mettant ainsi le pays financièrement à genoux et de facto accentuant la paupérisation des Gabonais», en vue de préserver les vies humaines et l’indépendance de la patrie.

 
GR
 

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