Le ministre des Mines et des Ressources géologiques, Sosthène Nguema Nguema, a officiellement lancé, le 23 juin, les travaux de révision du Code minier du Gabon. Cette démarche, portée par la vision du président Brice Clotaire Oligui Nguema, s’inscrit dans l’ambition de consolider la bonne gouvernance des ressources naturelles, de renforcer la souveraineté économique et de lutter contre les activités illicites. À travers cette réforme, les autorités entendent doter le pays d’un cadre juridique adapté aux mutations du secteur minier et capable d’accompagner durablement son développement.

La révision du Code minier va moderniser l’encadrement des activités minières, améliorer les mécanismes de contrôle et garantir une exploitation plus responsable. © GabonReview/IA

 

Le Gabon, à travers le ministère des Mines et des Ressources géologiques, a lancé, le 23 juin, les travaux de révision de son Code minier. Une initiative placée sous la houlette du ministre de tutelle, Sosthène Nguema Nguema, qui s’appuie également sur la vision du chef de l’État et du gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la bonne gouvernance des ressources naturelles, de la souveraineté économique et de la lutte contre les activités illicites des priorités nationales.

Cette initiative intervient alors que le secteur minier gabonais est appelé à jouer un rôle stratégique dans la diversification de l’économie nationale, la création d’emplois et l’accroissement des richesses au bénéfice des populations. Toutefois, le ministre des Mines a rappelé que plusieurs obstacles continuent d’entraver la pleine exploitation du potentiel national, notamment dans la filière aurifère. «L’exploitation clandestine de l’or, les trafics transfrontaliers, les pertes de recettes pour l’État, la dégradation de l’environnement, ainsi que l’insuffisante traçabilité de la production nationale fragilisent notre ambition collective», a-t-il déclaré.

«Nous devons nous doter d’un cadre juridique moderne, efficace et dissuasif»

La révision du Code minier entend ainsi moderniser l’encadrement des activités minières, améliorer les mécanismes de contrôle et garantir une exploitation plus responsable des ressources. Le nouveau dispositif devra notamment permettre de renforcer la sécurisation du secteur, de mieux organiser l’exploitation artisanale et semi-industrielle de l’or, tout en apportant une réponse plus efficace aux pratiques illégales. «Nous devons nous doter d’un cadre juridique moderne, efficace et dissuasif permettant de garantir une meilleure protection de l’environnement, d’accroître les retombées économiques et sociales au bénéfice des populations locales et d’offrir aux investisseurs sérieux un environnement juridique stable, transparent et attractif», a indiqué Sosthène Nguema Nguema lors du lancement des travaux.

Réunissant les différents acteurs concernés, les travaux devront aboutir à des propositions de réforme conciliant attractivité économique, préservation des intérêts nationaux et exigences de transparence. Le responsable du département ministériel en charge des Mines et des Ressources géologiques a, de ce fait, insisté sur l’importance d’une réflexion collective et pragmatique, orientée vers la transformation du secteur minier. «Grâce à l’expertise réunie autour de cette table, nous parviendrons à proposer des réformes capables de faire du secteur minier gabonais un modèle de gouvernance, de transparence et de création de valeur», a-t-il dit en ouvrant les travaux de révision du Code minier.

 

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