À quelques heures de la rentrée scolaire 2026-2027, le lycée Daniel Kosse de Booué a perdu un bâtiment de quatre salles de classe dans un incendie. Selon une source locale jointe par GabonReview, le sinistre serait parti d’un feu de brousse lié à des activités agricoles, mal maîtrisé avant de gagner l’établissement. Dès lundi, il faudra donc accueillir les élèves avec quatre salles de moins.

Toiture calcinée, salles ravagées : au lycée Daniel Kosse de Booué, la rentrée commence avec quatre classes en moins. © GabonReview

 

À Booué, la rentrée scolaire commence sous le signe de l’urgence. Ce dimanche 6 septembre, un incendie a détruit un bâtiment de quatre salles de classe au lycée Daniel Kosse, à moins de vingt-quatre heures de la reprise des cours.

© GabonReview

Selon les informations recueillies sur place par GabonReview, le feu n’aurait pas pris naissance dans l’établissement. Il proviendrait d’un feu de brousse lié à des activités agricoles qui, mal maîtrisé, se serait propagé jusqu’au lycée.

Les images du sinistre montrent l’importance des dégâts : toiture ravagée, charpente brûlée et salles fortement endommagées. Le bilan matériel communiqué à GabonReview fait état de quatre salles de classe perdues.

Quatre salles de moins dès lundi

Le calendrier rend l’incident particulièrement pénalisant. Les élèves doivent reprendre les cours ce lundi 7 septembre, alors que les équipes administratives et pédagogiques achevaient les préparatifs de rentrée.

La priorité est désormais de déterminer comment réorganiser l’accueil des élèves privés de leurs salles. À cette heure, aucune communication officielle ne précise si la rentrée sera maintenue normalement au lycée Daniel Kosse ou si un dispositif provisoire sera mis en place.

L’origine agricole du feu, rapportée par notre source locale, reste également à confirmer officiellement.

Un précédent en 2019

Ce n’est pas la première fois que le lycée Daniel Kosse est frappé par un incendie. En avril 2019, un feu avait déjà touché la bibliothèque et le secrétariat du proviseur. L’enquête avait alors conduit à l’interpellation d’un élève soupçonné d’avoir volontairement provoqué le sinistre.

Aucun rapprochement ne peut être établi avec l’incendie de ce dimanche, dont les circonstances apparaissent différentes.

Sept ans plus tard, le lycée doit néanmoins de nouveau composer avec les conséquences du feu. Cette fois, à quelques heures seulement de la rentrée, l’urgence est très concrète : trouver où installer les élèves qui devaient occuper les quatre salles désormais détruites.

 
GR
 

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